Faut-il dire adieu aux éléphants?

Un jeune Massaï et son chien observent les... (PHOTO JASON STRAZIUSO, ARCHIVES AP)

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Un jeune Massaï et son chien observent les ossements d'un éléphant tué par des braconniers, près de la ville d'Arusha, en Tanzanie, en février 2013.

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Le Soleil

Au cours de la période des Fêtes, un documentaire a suscité mon indignation. Des spécialistes de la biodiversité africaine expliquaient le fonctionnement de réseau de braconnage industriel, qui tue les éléphants pour vendre les défenses sur le marché chinois. Les autorités chinoises sont bien au fait de la situation mais ferme les yeux parce ce que c'est un commerce très lucratif. Imaginez que la vente d'ivoire est permise en Chine. En pleurant, le biologiste a expliqué que, d'ici 10 ans, il n'y aura plus un seul éléphant en Afrique. Nous ne sommes pas impuissants, car la Chine exporte ses produits partout dans le monde. Et comme le nerf de la guerre demeure l'argent, j'invite toutes les personnes qui se sentent interpellées à passer à l'action, que ce soit en écrivant à nos politiciens, en dénonçant ce fait sur les réseaux sociaux ou à ne pas acheter de produits provenant de la Chine. Tous ces gestes combinés vont assurément faire une différence et inciter ce pays à respecter la biodiversité des autres pays, dont celle de l'Afrique. Partout dans le monde, des gestes sont posés pour assurer la survie d'espèces menacées. C'est notre responsabilité à tous.

Francine Lalande

Québec

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