Chantez maintenant!

L'auteur donne un conseil à donner aux syndicats de... (Photothèque Le Soleil, Pascal Ratthé)

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L'auteur donne un conseil à donner aux syndicats de la fonction publique: va pour le gel des deux premières années, mais va pour l'indexation au coût de la vie pour les trois dernières années et un ajustement en fonction de la reprise économique, s'il y en a une...

Photothèque Le Soleil, Pascal Ratthé

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Le Soleil

«Eh bien! Dansez maintenant!», dit la fable de La Fontaine, La cigale et la fourmi. Pauvres syndiqués du public, ils n'ont pas fini de valser, de tournoyer, de se creuser les méninges. L'État les invite à un bal tout à fait dépareillé, celui des coupures, de l'appauvrissement, en fait.

Certes, il y en aura toujours pour nous radoter que les employés de l'État profitent de la sécurité d'emploi et qu'ils cessent donc de se plaindre. Ceux-là font fi des offres du Conseil du Trésor et considèrent les serviteurs de l'État comme du menu fretin.

À mon avis, les offres patronales ne sont pas négociables aujourd'hui et ne le seront peut-être jamais, la loi spéciale étant probablement déjà écrite. Cependant, si c'est le cas, le gouvernement libéral se prépare des lendemains par jojo du tout. Il se peut qu'il n'y ait pas de grève, mais il est fort possible qu'une vague de retraites s'annonce et que des départs volontaires viennent alourdir la tâche de ceux qui vont demeurer en poste. 

Malgré tout, j'ai un conseil à donner aux syndicats: va pour le gel des deux premières années, mais va pour l'indexation au coût de la vie pour les trois dernières années et un ajustement en fonction de la reprise économique, s'il y en a une... C'est à ce moment que vous allez connaître le vrai visage du gouvernement libéral. 

Quant au recul de deux ans pour la prise de retraite, ça va. Et puis, non, non, non aux huit dernières années pour établir le montant de la rente à la retraite. Et, si cette base de négociation échoue, vous aurez compris que le gouvernement libéral avait déjà tout décidé. 

Enfin, je rappellerai à tous que le donnant-donnant est le principe même de la négociation. Sinon, c'est la violation totale des droits à la négociation et l'avenue ouverte au pire. Il faut empêcher les radoteurs de s'indigner et le ministre Coiteux de jouer au Machiavel.

Lévis Bouchard, Québec

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