La vertu idéalisée
Ce qui me frappe avant tout, c'est l'exaspération quasi-généralisée des gens à l'égard du gouvernement libéral, non pas en raison de ses propositions économiques (qui s'intéresse encore aujourd'hui à l'économie?), non pas en raison des positions au sujet du conflit étudiant (qui soudainement et heureusement, est disparu des principaux enjeux électoraux), non pas en raison des questions identitaires (qui n'obsèdent que le Parti québécois et Option nationale), mais tout simplement parce que, dans l'esprit de tout le monde, le parti de Jean Charest est associé dorénavant aux concepts de corruption et de collusion. Plutôt étrange que cette étiquette ne colle à la peau que des libéraux, alors qu'il est généralement admis que tous les partis politiques des dernières décennies (de tous les temps?) n'ont jamais eu complètement les mains propres. Et en ce qui concerne les nouveaux partis politiques n'ayant encore jamais eu la chance d'éprouver le vertige éthique qu'apporte le pouvoir, il ne suffit que de leur poser quelques questions pour s'apercevoir que leur structure de financement est loin d'être hors de tout soupçon...
Au fond, je me demande d'où provient ce récent et urgent besoin de Vertu et de Pureté de la part de la population à l'endroit de leurs politiciens, alors que depuis la nuit des temps, il est reconnu (et forcément toléré) que les gens au pouvoir privilégient de différentes manières les membres de leur entourage politique? Pourquoi jouer subitement les vierges offensées et réclamer la tête d'un gouvernement aussi corrompu que n'importe quel autre qui l'a précédé ou qui lui succédera? Quel vent d'idéalisme naïf nous a collectivement frappés pour croire qu'il est encore possible de changer la nature humaine, d'enrayer l'appât du gain et de tous ces penchants humains aussi vieux que la Terre, alors que nous-mêmes, à échelle réduite, nous adonnons régulièrement à des activités de corruption et de collusion? Qui d'entre nous n'a jamais payé au noir un entrepreneur général, un adolescent qui tond notre pelouse, une jeune fille qui garde nos enfants? Qui n'a jamais lui-même été payé sous la table? Qui n'a jamais obtenu un emploi par l'entremise d'un ami, d'un parent, d'un contact privilégié? Qui n'a jamais favorisé l'embauche de quelqu'un pour des services rendus antérieurement? Qui n'a jamais payé un service obtenu plus cher que le prix normal, simplement pour encourager l'entreprise d'un ami? Personne? Et si vous me répondez qu'il est normal d'encourager nos amis, dites-moi alors pourquoi le gouvernement ne ferait pas la même chose? Comme on dit, nous avons les politiciens que nous méritons...
Le 4 septembre j'irai voter, mais je ne baserai pas ma décision sur l'incorruptibilité des candidats, car si j'agis de la sorte, tôt ou tard je serai déçu par le parti que j'aurai choisi. Certains pourront m'accuser de cynisme absolu, mais je préfère me concentrer sur les qualités, les convictions et la vision des candidats, plutôt que de m'acharner à trouver un candidat parfaitement vertueux. Le véritable cynisme appartient à ceux qui n'iront pas voter, qui par excès d'amertume et d'idéalisme frustré, nuisent davantage à notre démocratie en s'abstenant de s'exprimer, donnant ainsi raison à ceux qu'ils dénoncent.
Martin Forget, Québec
-----------
Renseignez-vous donc
En réaction au texte «Les Québécois harcelés» de Mme Pauline Bolduc
Vous êtes de ceux ou celles qui croient encore aux bobards ou à la propagande des fédéralistes (diffusée d'ailleurs dans leurs médias) pour faire peur aux gens qui craignent de perdre leurs pensions avec la séparation. Au lieu de colporter de telles demi-vérités, renseignez-vous donc et prenez connaissance de documents sérieux sur les avantages financiers d'une éventuelle séparation, notamment: Un gouvernement de trop de Stéphane Gobeil. Et arrêtez d'avoir peur et d'utiliser ces vieux messages qui ne tiennent pas la route.
Pierre V. Leclerc, Québec
----------
Legault et les femmes : attention!
Il affirme que les femmes accordent moins d'importance au salaire que les hommes. Il explique le peu de candidates féminines à la CAQ par le fait que le principal critère de sélection était la compétence. Il ajoute que si les femmes sont si réticentes à l'appuyer, c'est qu'elles ont peur du changement. «... si la majorité d'entre elles ne se sent pas attirée par la CAQ, c'est peut-être parce que les idées proposées par ce parti ne leur plaisent pas. Les femmes n'ont jamais eu peur du changement, à la condition que cela ne signifie pas un retour en arrière »-Louise Chabot, présidente de la CSQ. Tout à fait d'accord. Envers et contre tout, M. Legault persiste et signe, promettant des femmes dans un éventuel cabinet ministériel de la CAQ : «Elles pourront s'occuper des enfants et des aînés.» Et les petites filles du Québec cesseront de croire qu'elles peuvent devenir astronaute ou première ministre! À quand le foulard obligatoire pour sortir et le tablier en rentrant, M. Legault? Le 4 septembre, de tout mon coeur non sexiste, j'espère célébrer la victoire de Madame La Première Ministre, avec mes soeurs et les hommes qui nous aiment.
Anique Poitras, Québec
------------
Dernier tour de piste
Finalement, un changement de gouvernement s'annonce au Québec selon les tendances que l'on constate. Tant mieux! Ces derniers jours, Jean Charest paraissait nerveux, fatigué et moins sûr de lui. Certes, cette impression pourrait s'avérer fausse le jour de scrutin. Cependant, le discours conservateur du chef du Parti libéral commence à être du radotage de début de campagne. Quoique Mme Marois paraisse également nerveuse, M. Charest semble en déclin d'énergie. Il devrait commencer dès maintenant à postuler pour l'un des 250 000 emplois promis pas son parti. Bon succès dans votre nouvelle vie monsieur charest.
Michel Plamondon, Québec
---------------
Cette idéologie affairiste
Les meilleurs gouvernements dans l'histoire du Québec, d'abord celui de Jean Lesage qui nous à donné la révolution tranquille et la nationalisation de l'électricité, et celui de René Levesque en 76 étaient tous les deux dirigés par des premiers ministres qui ne provenaient pas du milieu des affaires. Ils avaient a coeur l'intérêt du peuple contrairement aux Bouchard, Charest et Legault qui sont tous les trois partie prenante de cette mentalité des affaires : le profit à tout prix envers et contre tous. Ils sont sincères parce que convaincus de cette idéologie affairiste, avec la conviction d'une religion quelconque. C'est pourquoi ils combattent le capitalisme d'État comme Hydro-Québec, la SAQ et Loto-Québec par exemple, qu'ils rêvent de redonner a l'entreprise privée.C'est pourquoi aussi ils prônent des baisses d'impôts pour les plus riches et transfèrent a la classe moyenne les charges de la société en augmentant les tarifs de base qui soulagent cette caste de privilégiés mais qui étouffent le peuple de façon indécente. Un bel exemple : Lesage et Levesque avaient fait cadeau aux Québécois d'un bloc patrimonial d'électricité pour leur permettre de profiter un peu de cette richesse dont ils sont les propriétaires. Mais dans les derniers cinq ans Charest à laissé Hydro augmenter ses tarifs de 20%, il à décrété un autre 20% qui deviendra effectif entre 2014 et 2018, augmentation a laquelle s'opposent le parti Québécois et Québec solidaire mais que veut maintenir François Legault dont il faut se méfier tout autant parce que tributaire de cette même idéologie.
Fernand Turbide, Saguenay (Kénogami)
-------------
Une allocation inhérente à chaque vote exprimé
Depuis quelques mois, et encore plus au cours de la présente campagne électorale, il a été question comme jamais du financement des partis politiques. Après tout, c'est là le nerf de la guerre, n'est-ce-pas? Or, pour en avoir parlé autour de moi au cours des dernières semaines, j'ai constaté que peu de gens savent que chaque vote exprimé pour un parti autorisé constitue pour lui un apport financier, en autant que ce parti fasse rapport de ses dépenses auprès du Directeur général des élections.
Après m'être informé auprès du DGE, je désire partager les informations qui suivent, car elles pourraient influencer la décision de voter de façon stratégique ou pas! Ou même de voter tout court!
Le projet de loi 118, adopté le 10 décembre 2010, a permis que soit augmentée l'allocation inhérente à chaque vote exprimé à l'égard d'un parti politique autorisé. Celle-ci est passée de 0,50$ à 0,82$, puis augmenté à 0.85$ en janvier 2012. À noter qu'il s'agit là d'une allocation annuelle. L'allocation annuelle est établie en multipliant 0,85 $ / électeur par le nombre d'électeurs inscrits sur les listes électorales. Par exemple, selon les données des dernières élections générales de 2008, 5 738 811 électeurs inscrits X 0,85 $ par électeur = 4 877 989,35 $. Ce montant est ensuite réparti selon le pourcentage de votes valides obtenus par les différents partis.
Comme tous les électeurs inscrits ne vont pas voter, chaque voix exprimée rapporte au moins 3,40$. Pour un taux de participation de 55%, comme celui des dernières élections, le montant attaché à chaque vote est de 6,18$ pour un mandat de quatre ans.
Donc, chaque fois qu'un électeur se présente aux urnes - sans annuler son vote, évidemment - il contribue indirectement au financement du parti qu'il appuie. La question se pose donc de savoir au financement de quel parti un électeur veut-il contribuer par son vote.
Adopter le vote stratégique, c'est en quelque sorte sacrifier son premier choix et jeter son dévolu sur un plan B pour bloquer la voix à un troisième candidat. Cette façon de faire n'a évidemment rien d'illégal, mais je soupçonne qu'elle serait beaucoup moins répandue si, au lieu de glisser un bulletin dans l'urne, on nous demandait de glisser un chèque libellé à l'ordre d'un des partis, si minime soit-il!
Mais, plus que tout, ce présent constat devrait inciter chaque personne inscrite sur la liste électorale à se prévaloir de son droit de vote. Si chacun était conscient du poids de son vote, peut-être que moins de gens resteraient assis chez eux le jour du scrutin en se disant que rien ne sert de voter, puisque leur candidat est déjà très en avance dans les sondages.
Richard Guay, Québec
--------------
Pour les indécis: un choix facile à faire...
Si vous faites partie des 20% d'indécis, selon un récent sondage ou des 29% (41% dans la région de Québec) dont le vote n'est pas encore figé dans le ciment et qui peuvent encore changer leur choix, mon commentaire s'adresse à vous. Dans la campagne électorale en cours, il y a deux des trois partis aspirant à former le prochain gouvernement qui ont adopté des positions radicales, soit le PQ qui s'est campé très à gauche de l'échiquier politique et la CAQ qui s'est campé très à droite, laissant le PLQ seul au centre, là où la majorité des gens se trouvent, se reconnaissent et se sentent à l'aise.
Le PQ gèle les tarifs d'électricité, de garderie et les frais de scolarité, et annule la taxe santé, même si c'est contraire à la logique car il y a toujours de l'inflation et un jour, il faudra rattraper le retard ainsi pris. Il veut imposer encore plus les gens ayant des revenus plus élevés. Cela va contribuer à faire fuir les capitaux et les bons cerveaux, ceux-là mêmes qui contribuent le plus à créer de la richesse. De plus. ce parti veut augmenter considérablement les redevances minières, ce qui va faire fuir les minières et risquer de faire avorter le Plan Nord, créateur de richesses et d'emplois; donc, il y aurait baisse du pouvoir d'achat des Québécois et baisse de leur qualité de vie.
Et où vont-ils prendre l'argent pour réaliser leurs promesses insensées? Leur cadre financier ne tient pas la route, c'est utopique. C'est vraiment, selon moi, une position d'extrême gauche. Enfin, le PQ veut pouvoir faire des référendums à répétition, créant de l'instabilité politique et économique. Est-ce ce genre de risque que veulent la majorité des Québécois?
Quant à la CAQ, elle veut tout réformer, même ce qui fonctionne bien. Elle veut abolir 7000 postes, se mettant à dos une majorité de la population, (fonctionnaires, médecins, pharmaciens, même les travailleurs et les jeunes qui «ne travaillent pas assez» selon eux, etc. Leurs promesses irréalisables et le saccage qu'elle propose vont créer un chaos social, des chicanes et de la turbulence économique. C'est ce que je qualifie de position de l'extrême droite. Le Québec n'a pas besoin de cela et les Québécois méritent plus de respect.
Alors que le PLQ sait que pour distribuer de la richesse, il faut en créer. Le plus bel exemple, c'est le Plan Nord. Il y a un équilibre à respecter entre les deux et cela a toujours été un des principes qui ont dicté la ligne de conduite du PLQ. Il est donc le seul au centre de l'échiquier politique et, de ce fait, il exige un effort raisonnable de tous et chacun, mais il propose la stabilité économique, le développement de nos richesses et leurs répartitions équitables, la justice sociale, tout en visant l'équilibre budgétaire, ce qui leur permettra de réaliser leurs promesses. D'ailleurs, avec eux, n'a-t-on pas passé à travers une des pires crises économiques mondiales sans trop en sentir les répercussions chez nous, au Québec?
N'oubliez pas qu'on devra vivre avec notre choix de gouvernement durant tout un mandat, alors je vous invite à faire un choix rationnel et non émotionnel et je fais le souhait que les indécis et tous ceux qui ont eu la sagesse d'attendre à la toute fin de la campagne pour figer leur choix fassent la différence en votant pour un parti du centre et non pour un parti très à gauche ou très à droite, qui risque de causer du chaos et de la turbulence,...
Dans cette campagne, comme le PQ s'est campé très à gauche et la CAQ très à droite, le centre de l'échiquier politique étant laissé à un seul parti, le PLQ. Le choix est facile à faire.
Camil Cloutier, Cap-Saint-Ignace
------------
Les oubliés de la campagne
À tous les candidats qui briguent un siège à l'Assemblée nationale, les familles des personnes présentant une déficience intellectuelle vous interpellent !
Depuis le début de la présente campagne, nous sommes à l'affût pour entendre parler des enjeux sociaux reliés aux familles que nous représentons et malheureusement nous avons l'impression de ne pas exister. Tout juste avant le début de la campagne, le Parti libéral avait fait l'annonce d'un budget de 35 000 000$ pour le développement de services pour les personnes ayant une déficience (physique, intellectuelle, TED). Qu'en restera-t-il au lendemain des élections?
Nos familles sont inquiètes et lasses de quémander des services de qualité auxquels elles ont droit: du soutien aux familles, de la stimulation précoce pour les jeunes ayant une déficience intellectuelle, des ressources d'hébergement adaptées, des services pour les personnes ayant des troubles graves du comportement, du temps pour offrir plus que des soins de base aux personnes polyhandicapées en centre-jour.
Près de 2000 personnes présentant une déficience intellectuelle sont desservies par le Centre de réadaptation en déficience intellectuelle de Québec sans compter celles qui sont sur la liste d'attente. Sans compter leurs familles immédiates, ces dernières n'en peuvent plus d'attendre pour des services qui n'arrivent pas!
Nous, les oubliés de la campagne, nous vous rappelons que nos familles ont le droit de vote. Alors que répondent les candidats libéraux, péquistes, caquistes, solidaires et autres de la grande région de Québec à nos questions? Ces services seront-ils finalement mis sur pied? Ils influencent notre vie au quotidien et en leur absence, notre vie peut rapidement devenir un cauchemar. Quelle couleur de carré devrons-nous porter pour que nous soyons entendus ?
Jean Lafrance, président de l'Association pour l'intégration sociale (Région de Québec)
-----------
Un choix difficile
La campagne électorale tire à sa fin. Les sondages nous font part d'un important pourcentage de personnes qui pourraient encore changer d'idée d'ici le 4 septembre. Cela s'appelle des indécis.
Je comprends très bien l'électorat qui hésite. J'étais de ces hésitants. Si au départ, 70% des électeurs votaient ABC (Anybody but Charest), on fait quoi après avoir dit cela. Il faut quand même se choisir un gouvernement qui a du sens.
Il y a bien une portion non négligeable d'électeurs qui veulent voter stratégique. Très compréhensible dans le pire des systèmes électoraux quand il y a plusieurs partis: le système uninominal à un tour. On peut très bien «installer» un gouvernement avec 35% des votes en sa faveur. Sauf les partis marginaux, aucun des grands partis ne veut bouger à ce chapitre; je comprends très bien un Jean-François Mercier (le gros cave) qui se demande pourquoi voter...
D'autres veulent voter par conviction peu importe si on doit endurer un gouvernement qui ne nous convient pas pendant les quelques années à venir. Dans une lutte à trois avec des petits partis qui peuvent ravir les quelques voix essentielles pour former un gouvernement majoritaire, on se trouve devant tout un dilemme.
Plus la campagne avançait, plus je me demandais où pourrait aller mon vote. Si j'étais de ceux qui ne voulaient plus du PLQ pour une liste de raisons qui commence avec le mont Orford jusqu'aux gaz de schiste en passant par le Suroît et un Plan Nord qui m'apparaît de moins en moins bien ficelé, il me restait la Parti québécois et la CAQ malgré le fait que la boussole électorale me casait dans la zone de Québec solidaire. Je voulais m'assurer que le PLQ ne serait plus là pour plusieurs années. Quel ingrat, j'habite Québec.
Dans la course aux électeurs, les partis politiques y allaient de leurs promesses «qui devaient tout régler» en un an alors qu'il faut ajuster les obligations de l'État à ce que nous avons présentement avec des ajustements mineurs. Mais que voulez-vous, il semble qu'une partie non négligeable des électeurs veulent se laisser bercer par des promesses qui ne tiennent pas la route.
Pour ma part, allergique aux programmes gonflables des parties politiques, c'est lors du débat entre Mme Marois et M. Legault que le déclic s'est fait. D'abord j'avais très mal pris la déclaration antérieure au débat de M. Legault à l'effet qu'il ne supporterait pas une collaboration avec tout gouvernement minoritaire; en clair, cela nous lançait en élection dès le 5 septembre si la CAQ devenait l'opposition officielle. Pour un gars qui voulait voir de près aux finances publiques, pas fort.
Durant ce débat Marois-Legault, celle-ci a déclaré qu'elle n'avait pas de baguette magique pour trouver une solution immédiate à tous nos problèmes. Pour la première fois depuis des lustres, j'avais devant moi un personnage politique qui ne me promettait pas la lune, mais de faire son possible. Un aveu de modestie rare en politique. Une personne qui admettait les limites de l'humain. ette phrase majeure est passée sous le radar d'une grande majorité de commentateurs, occupés à estimer qui avait gagné comme si un débat est un combat de boxe, ou noyés dans leurs commentaires oiseux sur les référendums d'initiative populaire à mon avis tout à fait acceptables (sauf pour la souveraineté); après tout, les municipalités sont tenues d'aller en référendum sur plusieurs questions sans que quiconque n'en fasse un plat.
J'en ai aussi marre du discours réducteur de M. Legault; on va vous régler le problème en un an : corruption, médecin de famille et tutti quanti. Avec un petit quatre milliards$ en prime.
Je ne suis pas une femme donc, selon M. Legault, je ne devrais pas avoir peur du changement (Quelle suffisance!). Mais le changement proposé par M. Legault ne me convient pas.
Voilà pourquoi mon vote ira au Parti québécois, soit au parti dirigé par Mme Marois.
Michel Leclerc, Québec