Grossier et facile
En réaction au texte «Étiez-vous obligés de regarder» de Mme Nathalie Caron
Comme tous ces gens bien élevés qui manifestent avec raison leur mécontentement concernant les Bye bye de Morrissette et cie, je m'insurge contre vos propos. Pour tous les téléspectateurs bien élevés, qui aiment la subtilité, la politesse, la finesse, le raffinement, enfin les façons non grossières et vulgaires de faire rire - car sachez-le, ça existe! - je me dois de vous répondre.
Vous dites, entre autres, «on ne peut pas se permettre d'être méprisant quand on ne peut faire mieux». En effet, il faut aimer la facilité pour réaliser de tels programmes de bas étage. Il me serait facile de vous expliquer pourquoi nous avons à subir de tels programmes de ce genre mais... je ne suis pas sûr de me faire comprendre.
Quant à changer de chaîne, je ne vois pas pourquoi! La SRC existe avec mes taxes et impôts, tout comme les vôtres. J'ai, comme toutes les personnes n'aimant pas la vulgarité, envie de revoir les productions basées sur un contenu recherché et élaboré, dans les normes de politesse et de qualité telles que celles que l'on nous présentait avec Dominique Michel, les Cyniques et autres du même genre. Ces Bye bye étaient autrement plus drôles et comiques sans avoir à verser dans la grossièreté et la facilité.
Les sacres et la vulgarité ne me font pas rire ni d'ailleurs beaucoup de monde ayant une certaine éducation. Par contre si pour vous, c'est ce genre de comportements que vous trouvez drôle, il y a d'autres chaînes qui présentent des émissions de ce niveau. Je vous suggère de faire le petit geste afin de vous contenter.
Jacques Nalis, Lévis
9 janvier
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Étiez-vous obligés de regarder?
Aux détracteurs du Bye bye 2011
Je lis dans vos propos «honte», «vulgarités», «indécence» (je cherche cette scène), «ne revenez plus devant nos yeux», «on pourrait faire tellement d'autres choses»... Si je comprends bien, votre indignation vient du fait qu'on vous a attachés, torturés et obligés à regarder? En ces temps évolués, nous avons tellement le choix des émissions. Un petit geste pour changer de poste. On ne peut pas se permettre d'être méprisant quand on ne peut faire mieux. Bravo Bye bye et à l'an prochain!
Nathalie Caron, Lévis
6 janvier
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Adieu Bye bye !
Quelle pitoyable émission que ce Bye bye 2011. Monotone, parfois vulgaire. Rien pour stimuler l'enthousiasme pour une nouvelle année.à
La politique étant ce qu'elle est, tant au Canada qu'au Québec, par les temps qui courent, l'on pourrait peut-être songer à autre chose de plus beau.
Le tandem Cloutier-Morissette est usé, prend beaucoup de place et surtout semble très sûr de lui. Je comprends qu'il n'y a pas foule aux portes pour réaliser cette émission; alors pourquoi ne pas lancer une nouvelle émission de variétés telle celle de TV5 : Le plus grand cabaret du monde. L'on y gagnerait au changement et nos politiciens auraient peut-être le temps de s'épurer...
Jean-Pierre Ruest
Rimouski
6 janvier
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Mieux vaut en rire
Si le Bye bye 2011 manquait parfois de subtilité - admettons que ce n'est pas davantage une qualité très présente dans notre société en général, ou chez nos politiciens et politiciennes en particulier - il avait au moins le mérite de nous ouvrir les yeux, de réveiller les endormis; et ça, ça ne plaît pas à tout le monde. Il vaudrait mieux pour eux aller dormir et faire de beaux rêves en 2012. Bonne année! Je comprends, bien entendu, l'indignation de certains auditeurs mais, pour ce qui me concerne, c'est la réalité qui m'indigne. Sa caricature m'a plutôt donné une rare occasion d'en rire, sinon de ressentir le soulagement d'une douce revanche.
Denis Pouliot, Québec
6 janvier
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Bye bye langue française!
On se montre sévère pour l'émission de fin d'année de Radio-Canada: réchauffé, vulgarité, etc. On oublie le relâchement de la langue. De fait, la radio fédérale n'est plus ce qu'elle était il y a cinquante ans. À ses débuts, l'entreprise s'efforçait d'éduquer l'auditoire, de libérer les Québécois des pratiques politiques, de la chape religieuse, de la pauvreté de la langue de l'époque. Aujourd'hui, l'entreprise n'a plus d'idéal ni de vision en cette dernière matière: elle se contente du tout-venant, du médiocre et du bling bling. Qu'on réécoute l'émission Bye bye: «on serait-tu mieux», «Oh! My lord», «Gerry est en contrôle» (une affiche), «Hé guy», «on te watche», «J'suis la Richard, christ», «des stops, des screens...du cash!», «think big, sti», «comme les play off», etc. On aurait pu remplacer quelques expressions franglaises ou joualisantes sans nuire au succès ou à la diffusion de l'émission. Infidèle à son rôle d'éducation et d'animation, Radio-Canada se contente souvent de la facilité et on propage les virus langagiers courants sans plus. Ce qui est plus que regrettable.
Gaston Bernier, président
Association pour le soutien et l'usage de la langue française
5 janvier
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Passez le flambeau
Nos attentes pour le Bye bye ne sont peut-être pas les mêmes pour tous. Pour ma part, tout ce que je souhaite, c'est passer du bon temps et rire de bon coeur, du moins à quelques occasions, ce qui n'est malheureusement pas arrivé à l'écoute du Bye bye 2011. J'ai trouvé le temps long et j'ai à peine souri à quelques reprises. Même chose pour mon conjoint et mes trois ados. Nous nous disions, en écoutant l'émission, que le meilleur était sûrement à venir, ce qui n'est jamais vraiment arrivé. Nous avons tout de même apprécié les effets spéciaux et particulièrement le sketch portant sur l'inondation de Saint-Jean-sur-Richelieu. Pour le reste, à mon avis, trop de politique, des personnifications plutôt faibles, pas de réelles surprises, pas de «punch». Bof et rebof. Je crois qu'il serait temps que Radio-Canada passe le flambeau à une autre équipe, du moins pour ce qui est de l'écriture et de la créativité. Bon sang, surprenez-nous et surtout, divertissez-nous! Parmi les émissions du 31 décembre, la meilleure a été sans contredit Et Dieu créa... Laflaque. C'était tout simplement génial et toute la famille y a trouvé son compte.
Marie Tanguay, Saint-Georges
5 janvier
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Un Bye bye de qualité
Le 31 décembre au soir, nous étions toute la famille réunie devant la télévision; des gens de diverses générations et cultures, pour la plupart diplômés, et tous ont ri toute la soirée avec Infoman et ce Bye bye de qualité qui n'a rien eu à voir avec les ratés de 2008. Les multiples clins d'oeil télé - qu'on le veuille ou non, elle fait après tout partie de notre vie - utilisés avec un humour bien placé pour souligner les événements marquants étaient vraiment de bon goût. En ce qui concerne la vulgarité lors du Bye bye, c'est vrai qu'elle était bien présente, mais le Bye bye étant une caricature, ne faut-il pas comprendre que la caricature doit exagérer et rendre un peu grossier pour être réussie? Et il s'avère que le Québécois moyen sacre beaucoup. Ainsi, peut-être ce Bye bye et sa vulgarité ont-ils alors contribué pour certains à mettre en lumière ce que notre société devient et que c'est davantage cela que l'émission telle quelle qui devrait choquer. Je crois qu'il est très correct de ne pas avoir apprécié la programmation de fin d'année de Radio-Canada. Rien n'est parfait, y compris ce dernier Bye bye à gros budget. Et la libre expression et la critique sont des piliers très importants de notre démocratie, particulièrement lorsque l'on comprend qu'il est impossible de faire l'unanimité. Mais, dans cette démocratie où les critiques sévères et souvent démesurées fusent de toutes parts à chaque occasion, j'ai envie d'utiliser mon droit d'expression pour dire à tous nos spécialistes et semi spécialistes très exigeants de la télévision la chose suivante: avant de critiquer à outrance et de vous indigner publiquement, vous auriez peut-être dû vous demander sérieusement si vous auriez réellement mieux fait le tour de cette dernière année bien remplie en 75 minutes, et avec humour pour tout le monde s'il vous plaît. En ce qui me concerne, j'en doute très fortement.
Julien Provencher-Proulx, Québec
5 janvier
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La véritable corruption
La véritable corruption se trouve moins dans les contrats frauduleux que dans la mentalité des «Gros Caves» sacreurs et des péteux de broue en bas de soie qui, une fois de plus, ont gâché la Saint-Sylvestre. N'en déplaise à la prêtresse Petrowski, c'est la conclusion à laquelle on arrive après avoir vu ou entendu le Bye bye et autres grossièretés zapartistes des derniers jours.
Je ne crois pas qu'il faille s'en prendre à eux: ils ne peuvent donner ce qu'ils n'ont pas. Mais plutôt aux irresponsables de la SRC qui les embauchent et les paient avec l'argent de ceux qu'ils insultent.
Chose certaine, ce n'est pas de cette façon qu'on relèvera le niveau de civilisation de notre société, puisqu'ils la montrent par leur propre comportement comme une attardée qui ne sait pas vivre.
Robert Berthiaume, Québec
5 janvier
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Un Bye bye qui a misé juste
Il est désolant de voir la réaction snob et pédante de certains individus se pensant l'élite de la société. Selon certains, le Bye bye 2011 aurait été trop politique. Selon d'autres, il aurait été trop vulgaire. Par contre, une majorité silencieuse aura bien ri... Qui a raison?
On ne peut plus parler d'immigration, de religion et autres sujets tabous. Rajoutons-en un peu: plus de hockey? plus de vedettes? plus de satire d'émissions télé ou de commerciaux?
Les plus âgés sont nostalgiques des Yvon Deschamps et Dodo de leur jeunesse, mais les jeunes d'aujourd'hui les trouves «plates». Comment faire plaisir à toutes les générations?
Je crois sincèrement que le Bye bye 2011 devait parler de politique, car c'est ce qui nous dirige et il faut admettre que, malheureusement, nous sommes des analphabètes politiques. Il faut se faire secouer la cage, car à ce niveau, nos choix sont pathétiques et inconstants.
Daniel Mailhiot, Québec
4 janvier
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Faites-nous rire!
Que ce soit pour le Bye bye de fin d'année ou les dimanches soirs, on se réunit en famille devant la télé pour se divertir. Et très souvent, nous sommes déçus! Avouons que nous nous attendons à beaucoup trop de ce média qui a remplacé au fil du temps nos soirées à chanter, à danser, à jouer aux cartes et à des jeux de société, où nous mettions à contribution nos propres talents, petits ou grands, mais combien valorisants et amusants.
Je nous souhaite pour 2012 d'accepter l'invitation du groupe Mes Aïeux (Dégénération), soit de fermer la «tivi» et d'enfiler nos plus habits pour aller danser. Mais surtout d'être nous-mêmes les artisans de notre bonheur!
Gaétan Fortin-Plante, Lévis
4 janvier
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Un Bye bye réussi
J'ai un peu de misère à comprendre ceux qui sont déçus du Bye bye 2011. Notamment, on trouve décevant que la politique en ait été le sujet principal.
Pourtant, l'année qui vient de se finir était majoritairement politique. On n'a que très peu parlé d'arts, de sophismes dans le discours populaire, des dangers de certains produits comme le cellulaire ou les boissons énergisantes chez les jeunes, etc. C'est normal: la planète se réveille, alors que nous continuons de nous laisser écraser au niveau politique.
C'est encore une fois le complexe d'infériorité québécois qui nous pousse à rejeter la réussite et à tout accepter. À un tel point que, pour financer la recherche universitaire privée, on voudrait en augmenter les frais de scolarité! On dénonce aussi le manque de «sérieux» du Bye bye. Pourtant, en restant critique, j'ai ri, parce que les situations exposées à l'écran étaient ridicules, mais en même temps, je pouvais y trouver un fond de vérité. Par exemple, ce cher Harper qui se fout éperdument des sinistrés de la Montérégie mais qui, pour la même situation, décide d'envoyer l'armée en Colombie-Britannique, ou encore l'insensé projet de Colisée financé par le public pour que «Pier-Karl Paie Pas cher». Je crois au contraire qu'être capable de rire de ces stupidités sans nom peut aider à faire face au problème, en se conscientisant à la chose. Et que ceux qui n'ont rien compris de cette revue humoristique de l'année s'informent un peu plus de la politique en 2012.
Jean-Philippe Déry, L'Ancienne-Lorette
4 janvier
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Une Bye bye chaque semaine
Personnellement, j'ai trouvé le Bye bye 2011 plutôt intéressant. Pas aussi drôle que celui de 2008, et c'est malheureux, mais tout de même intéressant. À lire les commentaires un peu partout sur Internet, je constate malheureusement qu'une majorité de personnes ne comprennent même pas la démarche. Contrairement à ce que certains en disent, les auteurs, par leur propos dans cette émission, nous démontrent leur conscience sociale et leur vision éclairée de ce qui se passe présentement en politique. Ne pas voir la chose de cette façon, c'est passer à côté, tout simplement. C'est bizarre, tout d'un coup, on trouve plein de personnes offensées qui viennent de se découvrir des opinions mais qui semblent n'en avoir aucune lorsque le premier ministre du pays décide de nous réorienter tranquillement vers la monarchie! Faire le Bye bye est une tâche certainement très difficile. Les auteurs sont muselés et n'ont pas la liberté d'aller aussi loin qu'il le faudrait. À voir ce qui se passe dans notre société, des Bye bye décapants, il en faudrait à chaque semaine et peut-être que là, les vierges offensées commenceraient à comprendre la démarche qui est en fait une sorte d'appel à l'éveil collectif. Rien dans ce Bye bye 2011 n'a été plus choquant à mes yeux que l'attitude de notre gouvernement face aux nombreuse demandes pour une enquête publique sur l'industrie de la construction. On ne va pas bien comme société, et c'est justement ça qu'on nous a montré dans ce Bye bye. Bravo à toute l'équipe! Ne lâchez pas et surtout, ne changez pas, vous faites partie de la solution!
Mathieu Thériault, Québec
4 janvier
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Faire table rase en 2012
Les émissions de fin d'année nous ont encore présenté, en 2011, un concentré de la bêtise politique individualiste des femmes et des hommes que nous avons démocratiquement élus. Un premier ministre pathétique affalé dans un fauteuil qui ne lui sied plus. Une aspirante au poste du précédent qui souhaite qu'on lui fiche la paix. Des prétendants démissionnaires centrés sur leurs ambitions personnelles. Un monarchiste inculte et négationniste et un autre en puissance prêt à orner la salle de son conseil municipal du portrait royal d'une princesse qui, techniquement, ne sera jamais reine. Une ministre qui se transforme par opportunisme en défenderesse de la veuve et de l'orphelin. Un fusioniste qui déclare ne pas être du genre à se mettre la tête dans une espèce d'oiseaux incapable de voler. L'autre fusioniste qui se dit fier de recycler du vieux matériel. Et nous, pauvres Québécois, toujours aussi irresponsables tant individuellement que collectivement! Nous n'avons toujours pas compris le sens profond du cri du coeur du poète Claude Poliquin amplifié par l'artiste catalan Jordi Bonet sur la murale de notre Grand Théâtre. Le printemps prochain, notre printemps québécois, ne serait-il pas approprié de faire table rase de tous ces humoristes politiques décadents et de rassembler les forces vives économiques, sociales, culturelles latentes d'un nouveau pays à bâtir, gouverné par des femmes et des hommes pour qui le sens du service public l'emporte sur les intérêts personnels? Nous en ressortirions toutes et tous comme gagnants.
Michel Roberge, Québec
4 janvier
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Plus que décevant
Le Bye bye 2011 ne fut rien d'autre qu'un festival de commerciaux et de promotions en tous genre en plus d'être de qualité collégial. Rien à voir avec les Bye bye dirigés par Dominique Michel dans les années 90-99 et sous la plume de scripteurs compétents et neutres tels André Dubois et Stéphane Laporte. Pour être un bon scripteur du Bye bye, ça prend une profondeur et une culture politique que de toute évidence n'a pas le couple Cloutier-Morissette. Et je vais poser la question que je me pose depuis des années: à qui, à Radio-Canada, ce couple fait-il des «mamours» pour avoir autant de pouvoir dans cette boîte, passant devant les comédiens et les artisans de la belle époque des Bye bye?
Fernand Turbide, Saguenay
4 janvier
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Un bon Bye bye
Il fallait s'attendre à ce que le Bye bye 2011 soit purement politique car ce qui a retenu l'attention toute l'année, ce fut des évènements à caractère politique. Personnellement, j'ai apprécié le Bye bye, qui reflétait d'une façon particulière les évènements d'actualité, avec des effets spéciaux extraordinaires.
Personne n'a oublié le tsunami orange du mois de mai qui a couronné Jack Layton chef de l'opposition officielle à Ottawa et l'arrogance d'un gouvernement majoritaire avec Stephen Harper, qui renforce la monarchie britannique.
Que dire maintenant de la saga de la controversée loi 204 sur la gestion du futur amphithéâtre, des déboires du Parti québécois et de sa chef Pauline Marois qui s'en est suivi. De l'encombrant rapport du président de l'unité anticollusion, Jacques Duchesneau, qui a amené les nombreuses volte-face de Jean Charest sur le dossier de l'enquête publique dans le monde de la construction. Du Plan Nord improvisé de Jean Charest.
La création du nouveau parti de François Legault, la CAQ, qui a provoqué le sabordage de l'ADQ. On ne pouvait passer sous silence les nombreuses pirouettes et mauvaises prestations de notre maire de Québec.
Que ceux qui ont trouvé le Bye bye 2011 vulgaire n'ont qu'à se repasser ceux des années 1970 avec les Cyniques.
Jocelyn Boily, Québec
4 janvier
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Bye bye le Bye bye
Les deux bras me tombent. Comment Radio-Canada peut-il laisser passer un contenu aussi vulgaire?
Ce Bye bye 2011 contenait certes de bonnes trouvailles au niveau visuel, mais pourquoi est-il nécessaire de placer pleins de sacres, de «fingers», de dégoulinante «crègne» de mauvais goût? Pour le bonheur des parents, un certain Jean-François Mercier est venu nous balancer de nouveau son humour grossier de bas étage... À mon humble avis, et je le partage, nous avons reçu un joli plat réchauffé à la mode de 2008! S'il vous plaît, Radio-Canada, cessez ce gaspillage de nos impôts, cessez ce que nous sommes incapables de créer avec bon goût, dites Bye bye au Bye bye!
Gaétan Caron, Terrebonne
4 janvier
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Un Bye bye indignant
Cette soirée a démontré très parfaitement le niveau de pauvreté intellectuelle et artistique dans lequel s'est engagé Radio-Canada depuis quelques années. Cela dit, avec cette réserve à propos de ses équipes techniques qui sont excellentes. Autrement, le sentiment qui monte le plus fortement suite à une telle dérive est celui de l'indignation.
Claude Poulin, Québec
4 janvier
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Vulgaire et plate
Plus vulgaire, plus plate que ce Bye bye, c'est impossible! Nous étions devant l'écran toute la famille, grands et petits, espérant que nous aurions quelque chose d'autre, quelque chose qui pourrait nous faire rire. Rien n'est venu! Les sacres, la vulgarité, l'indécence; tout y était. Et dire que c'est notre argent qui finance de tels programmes! Nous avons le goût de vomir après une telle soirée. Nous avons honte d'être Québécois! Quelle image projetons-nous? Notre télévision québécoise est en panne de tout: respect, savoir-vivre, bonnes manières et que sais-je! Tout ce que je souhaite, c'est que vous ne reveniez plus jamais devant nos yeux!
Claire Marcotte, Québec
4 janvier
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Retour à la réalité
La soirée du 31 décembre aura, une fois de plus, permis la présentation de diverses émissions de télévision faisant la rétrospective des faits marquants de 2011. Les Laflaque, Dufort, Lepage, Cloutier et compagnie nous ont offert, chacun à sa façon, des prestations hautes en couleur qui ont su à la fois nous divertir et nous faire voir les nombreux travers de notre société. Force est d'admettre que les nombreux événements, particulièrement sur le plan politique, se prêtaient bien au sarcasme. Comme il eut été agréable que tout cela puisse magiquement s'effacer et nous permettre de recommencer à neuf en 2012. Hélas, les contes de Noël et leur féerie sont déjà choses du passé. Il nous reste toutefois quelque chose d'important : la liberté. C'est celle-ci qui nous permettra possiblement un jour de nous doter d'une société juste. Il nous faudra pour ce faire nous impliquer davantage. Il est encore permis de rêver...
Michel Giroux, Québec
4 janvier
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Une honte!
Encore une fois, après avoir espéré une amélioration sur les années précédentes, le Bye bye nous a fait honte! Il a représenté les Québécois comme étant une bande d'irrespectueux, de vulgaires et de blasphémateurs. Ce n'est plus les Bye bye comme on voyait autrefois. Je cherchais un moyen de rire et de m'amuser mais vraiment, je n'ai rien trouvé. On n'a pas besoin de sacrer ou de montrer de la vulgarité pour que ça soit drôle. Dire que l'on pourrait faire tellement autre chose au lieu de regarder cette émission abrutissante. Quelles blagues de mauvais goût. Les Bye bye de fin d'année à Radio-Canada, je m'en passerai pour la prochaine fois si la grotesque tendance se maintient. Quelle image de «colons épais» nous projetons avec cet humour qui n'est absolument pas représentatif de l'intelligence québécoise. Une insulte à l'esprit humain et à notre pays.
Emmanuel Bégin, Québec
4 janvier
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Notre résignation reflétée
C'est la plainte prévisible. Le Bye bye est la copie choquante de notre vie tolérante, confortable et résignée. C'est le reflet de notre «québécitude», diraient tous ces analystes spécialisés dans la contemplation de notre incapacité à agir pour changer les choses. Le show de fin d'année accompagne trop de voeux creux! Nous adorons et servons de nouveaux dieux qui s'imposent à nous et notre docilité à leur obéir nous irrite un peu beaucoup lors du bilan de fin d'année. Notre indignation verbale s'estompera comme le reste. La vulgarité et l'insignifiance chassent la virtuosité de l'intelligence et l'esprit, comme le fast-food, remplace la fine cuisine. À quand cette volonté du peuple de passer à l'action?
Douglas Beauchamp, Québec
4 janvier
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Honteuse vulgarité
J'ai terminé l'année comme beaucoup de Québécois en regardant le Bye bye 2011. Ça commence fort avec des effets spéciaux assez spectaculaires. J'avais hâte à la suite, mais j'ai été très vite déçue. Ce fut un immense fiasco quant au fond et à la forme. Ce genre d'émissions doit être drôle sans être grivoise. Ces deux conditions étaient malheureusement absentes du Bye bye 2011.
Ce matin, j'ai honte d'être Québécoise. Je n'ai pas compté les sacres et les mots vulgaires employés tout au long de l'émission. Quelle image donnons-nous aux immigrants qui ont regardé cette émission? Et on leur demande de s'intégrer à la «culture» québécoise? Laissez-moi rire!
Il est aberrant et offensant de se servir d'une langue populaire et relâchée parlée par certains Québécois pour en faire une émission dégradante et non respectueuse pour une grande partie de la population qui n'accepte pas le mépris et la dérision de sa langue. D'une manière révoltante et scandaleuse, la télévision d'État accepte de niveler par le bas la qualité du français parlé au Québec. Faut-il absolument sacrer, être vulgaire et grossier pour faire rire les téléspectateurs?
Malheureusement, le Bye bye 2011 est une insulte à l'intelligence de milliers de Québécois et Québécoises qui s'efforcent de parler une langue saine, soignée et correcte.
Marie-Laurence Nadeau, Québec
3 janvier
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Aller trop loin
C'est avec un sentiment de dégoût que j'ai visionné la fin de l'émission Infoman, le 31 décembre dernier. Malgré des segments bien réussis, les parties sur la reine d'Angleterre étaient grossières et déplacées. En particulier les propos du sculpteur renommé Armand Vaillancourt, qui étaient des plus irrespectueux, non seulement envers la reine, mais aussi envers son auditoire anglophone. Monsieur Vaillancourt a dépassé les bornes et Radio-Canada n'aurait pas dû être complice. Je n'accepte pas que les éditeurs de l'émission ne comprennent pas la portée de l'expression «F*** you, baby», ce que le sculpteur a adressé à la reine, par écrit. Radio-Canada a tout simplement décidé de choisir la voie facile au lieu de dire à M. Vaillancourt, «Vous allez trop loin!». Est-ce qu'on lui aurait permis d'écrire l'équivalent en français, peu importe à qui? De plus, le dernier segment a continué ce manque de respect en mettant ce mot dans la bouche de la reine. Le tout démontrait un grand manque de jugement, à mon avis. Par ailleurs, il est temps que les franco-québécois se rendent compte que ce mot anglais a la même portée que ce qui est le plus vulgaire en français.
Terrance Keller, Québec
3 janvier
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Vulgaires caricatures
Le Bye bye 2011 a été très bien réussi sur le plan technique, dont un début époustouflant. Au point de vue de l'humour, toutefois, on peut mettre des bémols. Pour plusieurs imitations, on a versé dans la caricature grossière et méchante. Je doute que certaines des victimes parodiées aient pu rire de bon coeur de leurs traits exagérés. On pourrait difficilement dire que Lucien Bouchard, Michèle Richard, Amir Khadir ou Régis Labeaume ont été dépeints avec la moindre subtilité. Méchanceté, vulgarité ou débilité, il est difficile de rester avec une autre impression du personnage caricaturé. Heureusement, plusieurs autres caricatures ont fait un peu plus dans la nuance que dans l'acidité, mais on ne saurait parler d'humour fin. Louis Morrissette ne semble pas avoir un don pour se faire de nouveaux amis.
On doit aussi déplorer l'usage abusif des jurons. On sait que de nombreux Québécois baignent dans cette culture langagière mais ce n'est pas le cas de tous et, dans une émission à si vaste auditoire qui s'adresse à toute la famille, on devrait se garder une petite gêne.
Jeannot Vachon, Québec
3 janvier
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Passer à autre chose
Plus d'un Québécois essaie de comprendre pourquoi, bon an, mal an, la Société Radio-Canada demande au duo Cloutier-Morrissette de rédiger le Bye bye de fin d'année. Comme plusieurs observateurs le font remarquer tous les ans, Louis Morrissette n'a ni les lettres ni le génie qu'il faut pour rédiger une revue annuelle d'une telle envergure. Encore cette année, c'était du pareil au même: des sketchs pas toujours bien ficelés entrecoupés de numéros musicaux... qui ne servent qu'à mettre en valeur le peu de talent de Véro! Rien de neuf au menu. La même vieille sauce qui revient chaque année, inspirée de pastiches de la télé et de pubs qui fournissent à notre scribe national sa matière de base.
Cette émission télévisuelle existe depuis des décennies et semble arrivée au bout des sa vie inutile. Pourrait-on passer le flambeau à quelqu'un d'autre, ou, tout simplement, passer à autre chose?
Augustin Réhel, Québec
3 janvier
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