La pièce Huff, c'est tough!

Le 16 février, j'ai assisté à la pièce Huff au théâtre Le Périscope. (123RF/Jordan McCullough)

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Le 16 février, j'ai assisté à la pièce Huff au théâtre Le Périscope.

Un texte habile et écrit pour jouer de Cliff Cardinal. Une mise en scène simple et efficace de Karin Randoja. Bravo! J'en suis encore ébranlé. Quelle audace de présenter l'obscurité qui se déploie encore dans les milieux autochtones. Pour avoir déjà enseigné chez les Premières Nations pendant quelques années, j'ai été littéralement touché par cette pièce qui trace un portrait dur, mais tellement vrai. Et comme la vérité n'est pas toujours bonne à dire, ici Native Earth, sous la plume de Cliff Cardinal, a déjoué le vieux dicton. Oui, il faut dire les choses. Le théâtre a cette particularité de provoquer pour comprendre, échanger, réfléchir et avancer. J'avoue, j'ai failli quitter au tout début de la performance, car le sac ziploc et le duct tape m'indisposaient. Mais, j'ai respiré tout comme le disait à quelques occasions le jeune acteur : «Respire.» Un défi futur pour ce créateur serait de ressortir le côté éclairé de ces communautés. Il y a également du beau dans ces peuples.

François Robert jr, Québec

***

Vols

Bombardier va voler sur l'air du Québec et d'Air Canada. La coupe de 7000 postes et le remplissage de la trésorerie plaisent aux investisseurs. L'entreprise contrôle ses dépenses, elle va survivre. Le secteur privé a prévu une trésorerie, mais pas d'«emploirie» en réserve pour les jours meilleurs. Les mises à pied? S'en occupe l'assurance chômage du secteur public, «ce pelé, ce galeux, d'où venait tout leur mal». C'est pourtant l'argent public qui va sauver la mise des actionnaires. Ils misent aussi sur celui du fédéral. Ils pourraient au moins nous dire merci en restant dans la famille, en cessant leurs vols aux paradis fiscaux.  

Pascal Barrette, Ottawa

***

Entre l'ombre et la lumière

Voici ce qu'écrivait Michel Rivard dans la chanson L'oubli en hommage au cinéaste Claude Jutra : «Il avait aimé une femme, mais c'était il y a bien longtemps. Plutôt que d'y laisser son âme, il avait viré comme le vent. Maintenant des garçons de passage, lui dérobaient des bouts de sa vie. Il dessinait leur doux visage, eux repartaient sans dire merci.» Les événements de la semaine nous ont démontré que l'art transfigure souvent la réalité, mais aussi que la réalité défigure souvent l'art. On reste là, le coeur désarmé entre des actes sombres et une oeuvre lumineuse...

Jacques Nicole, Québec

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