Pi Ké ou Pé Ka?

Selon l'Association pour la sauvegarde et la survie de la langue française... (123RF/Jordan McCullough)

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Selon l'Association pour la sauvegarde et la survie de la langue française (ASULF), nos commentateurs sportifs devraient adopter la prononciation française, soit Pé Ka.

Le mercredi 16 décembre, Mylène Moisan y faisait référence dans sa chronique Bon matin, Pé Ka Subban! Curieux, j'ai consulté le site Web de l'ASULF cité dans cette chronique.

Un proverbe dit : «On voit la paille dans l'oeil du voisin, mais pas la poutre dans le sien», ce qui me donne à penser que l'ASULF n'a pas de leçon à donner.

En effet, on peut s'abonner à leur newsletter en fournissant notre email. Cette association est-elle aussi active auprès de journaux français dont le coin du lecteur est «Express Yourself»? Ou lorsque l'espace consacré aux livres a pour titre «Book»? Ou encore, pour consulter la une, il faut se rendre à la section «Cover»?

Le maintenant célèbre «arrête de te regarder le nombril» du commissaire Lachance serait sans aucun doute de mise ici.

André Voyer, Québec

***

Au-delà de la charité

La période des Fêtes, qui en est une de charité envers les plus démunis, ne devrait pas nous faire oublier une forme de générosité encore plus grande que la charité, celle de travailler à éliminer les écarts de richesse et de dignité entre nous. Ce serait en fait une bien grande marque de respect envers l'humanité que de travailler à éliminer la pauvreté et la misère ici et ailleurs en vue d'un monde juste, égalitaire et fraternel. Peut-être pourrions-nous en faire une résolution pour le Nouvel An 2016... et pour les années qui vont suivre.

Bruno Marquis, Gatineau

***

Lobbyisme et organisations populaires

À Jean-Marc Fournier, ministre responsable de l'Accès à l'information et de la Réforme des institutions démocratiques,

La présente est pour vous manifester mon désaccord relativement à l'inclusion des groupes communautaires et environnementaux (OBNL) dans une loi sur le lobbyisme.

En effet, ces groupes ont l'intérêt commun comme caractéristique principale, contrairement aux entreprises privées, qui ont comme objectif le profit de certains particuliers.

De plus, il n'est pas raisonnable d'exiger des groupes sans but lucratif une bureaucratie qui est sans commune mesure avec leur capacité administrative, laquelle est formée souvent d'un ou deux permanents et de bénévoles avec un très petit budget.

L'importance des organisations populaires a été démontrée à de multiples occasions dans notre société, et on peut les voir en action ces jours-ci avec l'arrivée de milliers de réfugiés. Il ne faudrait pas les utiliser quand ça fait notre affaire sans les respecter et en les muselant.

Je vous encourage plutôt à faciliter leur participation à la chose publique pour le plus grand bénéfice de toute la société.

Pascal Grenier, membre Groupe de simplicité volontaire de Québec, Les Amis de la Terre de Québec, L'Accorderie de Québec

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