Pas de ruée sur la maison Krieghoff

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Propriété d'une ancienne enseignante originaire de la Colombie-Britannique, qui l'a entièrement restaurée au milieu des années 90, la maison Krieghoff a été mise en vente au prix de 826 000 $.

Le Soleil, Yan Doublet

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(Québec) Mise en vente il y a un mois, la maison Krieghoff n'a toujours pas trouvé preneur. Aucune promesse d'achat n'a encore été faite par les deux acheteurs qui se sont montrés intéressés par la résidence historique de la Grande Allée, face à l'avenue Cartier.

«C'est un produit unique, alors il faut attendre le bon acheteur», explique Chantale Bouchard, de la firme immobilière Sotheby's. Jusqu'à maintenant, deux clients de Montréal et de France se sont manifestés pour obtenir plus de détails. C'est sans compter les trois personnes qui ont communiqué avec l'agence pour savoir s'il était possible d'en faire un commerce, chose impossible puisque la maison est classée immeuble patrimonial par le ministère de la Culture.

«Dès qu'il y aura une visite physique, c'est sans doute là qu'elle se vendra. C'est à ce moment que la maison prend tout son sens», ajoute Mme Bouchard.

Entièrement restaurée

Propriété d'une ancienne enseignante originaire de la Colombie-Britannique, qui l'a entièrement restaurée au milieu des années 90, la demeure de style néoclassique a été mise en vente au prix de 826 000 $.

Dans la fiche explicative de Sotheby's, la «maison d'exception» construite en 1849 est décrite comme le «témoin d'une autre époque [qui] possède de riches boiseries qui lui confèrent une allure et un cachet unique».

La demeure compte trois chambres, une salle de bain, deux salles d'eau et, chose rare dans le secteur, cinq stationnements. Les taxes municipales annuelles s'élèvent à 7618 $ et les taxes scolaires à 1640 $.

Cornelius David Krieghoff (1815-1872), peintre d'origine néerlandaise, a habité pendant deux ans ce cottage, en 1859 et 1860, seize ans après un premier séjour dans la capitale. Installés devant la maison, une plaque et un buste en bronze rappellent sa mémoire.

Dans la publication gouvernementale Les chemins de la mémoire, l'historien de l'architecture Luc Noppen écrit que «cette maison s'inscrit dans la tradition bien particulière du milieu du XIXe siècle. En effet, l'engouement pour les cottages rustiques amène les gens à louer une petite maison, généralement de bois, pour profiter des avantages de la villégiature.»




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