Photos d'oiseaux

En pleine chasse - Ce petit faucon émerillon... (Photo Réjean Turgeon)

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En pleine chasse - Ce petit faucon émerillon mâle perché sur un vieux chicot venait tout juste de dévorer un moqueur chat, mais il semble qu'il n'était pas encore rassasié puisqu'il se tenait les ailes grandes ouvertes prêt à attaquer une nouvelle fois aux mangeoires de Réjean Turgeon, à Saint-Georges de Beauce.

Photo Réjean Turgeon

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Jacques Samson
Le Soleil

(Québec) L'observation des oiseaux passe aussi par la photographie. C'est indéniable. En preuve, je reçois une quantité importante de clichés que me font parvenir les lecteurs de ma chronique.

Beaucoup de ces photos sont intéressantes et de très grande qualité. Il m'arrive souvent d'en utiliser pour illustrer mon texte, mais je dois en laisser énormément de côté, faute d'espace pour les publier.

Récemment, j'en ai reçu qui ont retenu particulièrement mon attention et aujourd'hui, je réduis mon propos pour faire place à des scènes qui j'espère vous intéresseront.

La becquée - Dans une récente chronique dans... (Photo Denyse Racine) - image 2.0

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La becquée - Dans une récente chronique dans laquelle je parlais du phénomène de la becquée, il y a eu malheureusement erreur sur le choix de la photo. Je me rattrape donc aujourd'hui en vous montrant ce cliché attendrissant de deux geais bleus juvéniles qui supplient leur mère de leur donner la becquée. Quand l'oisillon quitte le nid, il dépend un bon moment de ses parents avant de se lancer seul dans l'aventure de la survie.

Photo Denyse Racine

Conférence au COQ

Avec l'automne qui arrive, c'est la reprise des conférences au Club des ornithologues de Québec (COQ). Le 20 septembre, à 19h30, au Domaine de Maizerets, au 2000, boul. Montmorency à Québec, le COQ reçoit une de ses membres, Martine Trussart, qui a vécu de 2002 à 2008 à l'île de la Réunion dans l'océan Indien. C'est précisément de cette île dont parlera la conférencière, une île volcanique située dans un milieu hostile parsemé de sommets rocheux qui est balayée chaque année par plusieurs cyclones. Malgré tout, elle présente une faune aviaire intéressante. Le prix d'entrée à cette conférence est de 3 $ pour les membres et de 5 $ pour les non-membres. C'est gratuit pour les 16 ans et moins.

La chaîne alimentaire - Dans une récente chronique,... (Photo Réjean Turgeon) - image 3.0

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La chaîne alimentaire - Dans une récente chronique, je vous parlais des libellules et de leur utilité dans la nature comme mangeuses d'insectes. Ce sont des prédatrices redoutables pour toutes ces bestioles. Mais la libellule a des prédateurs et elle fait partie de la chaîne alimentaire des oiseaux. La preuve, cette grande aigrette qui vient de capturer une aeschne des pénombres et qui en fera une partie de son repas. Peut-être que pour ce grand oiseau blanc, ce n'est qu'une entrée, ça doit prendre pas mal de libellules pour remplir son estomac.

Photo Réjean Turgeon

Limite de vitesse

Deux chercheurs québécois, Pierre Legagneux de l'Université du Québec à Rimouski et Simon Ducatez de l'Université McGill ont mené une étude surprenante. Selon eux, les oiseaux sont plus respectueux des limites de vitesse sur les routes que les automobilistes. Les deux chercheurs ont constaté que les oiseaux fuyaient la trajectoire d'un véhicule venant en sens inverse sur la base de la limite de vitesse affichée. L'étude s'est déroulée dans l'ouest de la France et les deux scientifiques ont chronométré les oiseaux pour déterminer le moment où ils s'envolent quand un véhicule arrive sur eux. Quand ils ont entamé l'étude, ils s'attendaient tous deux à ce que les oiseaux réagissent à la vitesse des véhicules, mais ils ont plutôt constaté qu'ils s'alignaient sur la vitesse moyenne des véhicules sur la route. Leur étude publiée dans le Biology Letters de la Royal Society démontre que les oiseaux semblent s'habituer aux limites de vitesse locales, ce qui contribuerait à leurs efforts de conservation.

Une perdrix qui a du front - Il... (Photo André-A. Bellemare) - image 4.0

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Une perdrix qui a du front - Il faut qu'on ait pas mal de front quand on est une perdrix, même choukar, pour aller se promener sur le terrain de mon collègue André-A. Bellemare, grand chasseur devant l'éternel. C'est lui qui signe chaque semaine, dans Le Soleil, ce que je pense est la plus ancienne chronique de chasse et pêche publiée dans les journaux du Québec. Mais que faisait donc cette perdrix en plein coeur de Charlesbourg? Elle était complètement inconsciente et ne savait pas où elle se trouvait? Elle était suicidaire ou elle avait décidé de narguer le chasseur? De toute façon, elle n'avait rien à craindre puisque André-A. comme on se plaît à l'appeler, est ce genre de chasseur qui a le plus grand respect de la nature et qui suit les règlements à la lettre.

Photo André-A. Bellemare

Un petit clin d'oeil

À la suite de la publication de ma chronique sur les libellules, Jean-Guy Gaulin me fait part d'une constatation amusante : «Voici une coïncidence nature-langage que je n'ai jamais vue nulle part. Le Petit Larousse définit la libellule très simplement : "Un insecte à quatre ailes..." Et ce mot, libellule, le plus gracieux de la langue française à mon goût, contient quatre fois la lettre L. Intéressant, non?»

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