La plus belle photo d'oiseaux: un prix prestigieux!

C'est la photo de la pie-grièche grise mangeant... (Photo Réjean Turgeon)

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C'est la photo de la pie-grièche grise mangeant une grande musaraigne qui a valu saon premier prix à Réjean Turgeon.

Photo Réjean Turgeon

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Jacques Samson, collaboration spéciale
Le Soleil

(Québec) Le moins que l'on puisse dire, c'est que Réjean Turgeon, un policier de la Sûreté du Québec à la retraite qui habite Saint-Georges de Beauce, est particulièrement fier d'avoir remporté le premier prix pour une photo prise durant le Grand dénombrement des oiseaux de février 2012.

C'était la première participation de M. Turgeon à cet événement qui se déroule à la grandeur de l'Amérique du Nord et sa pie-grièche grise dégustant une grande musaraigne empalée sur une branche a séduit le jury dans la catégorie comportementale.

Le prix est prestigieux et d'autant plus valorisant, puisque sa photo réalisée le 20 février 2012 a été primée parmi 7000 clichés.

M. Turgeon habite une vieille ferme et ses anciens bâtiments servent de domicile à toutes sortes de bestioles qui font souvent le festin de quelques espèces d'oiseaux. La pie-grièche grise fait partie de ces rapaces qui raffolent des musaraignes et de toutes sortes de souris.

Dans un courriel adressé à M. Turgeon, Pat Leonard, responsable des communications du Cornell Lab of Ornithology, le félicite au nom du laboratoire et de ses partenaires, Audubon et Études d'Oiseaux Canada. «J'ai le grand plaisir de vous informer que vous avez remporté la première place dans la catégorie "comportementale" au Grand dénombrement des oiseaux de février 2012 avec votre merveilleuse image d'une pie-grièche grise et de sa proie. Félicitations», écrit M. Leonard.

Outre le prestige de la meilleure photo, Réjean Turgeon a reçu un nouveau système de mangeoires et des sacs de graines. Il recevra également un document certifiant son premier prix.

Ça ne fait pas beaucoup d'années que Réjean Turgeon s'adonne à la photographie, mais il le fait avec une grande passion. La majorité de ses sujets sont des oiseaux, mais il s'intéresse aussi à la macrophotographie avec des insectes et des fleurs.

Cet ex-policier retraité depuis 1990 a fait toute sa carrière à la Sûreté du Québec, dont 18 ans aux enquêtes criminelles à Saint-Georges.

Ça ne fait pas beaucoup d'années que ce... (Photo Claude Busque) - image 2.0

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Ça ne fait pas beaucoup d'années que ce policier à la retraite fait de la photo, mais il le fait avec une immense passion.

Photo Claude Busque

Prochain dénombrement

C'est assuré, Réjean Turgeon participera au prochain dénombrement, qui se tiendra du 15 au 18 février. Cette fois, la barre sera encore plus haute pour les participants au volet photo de l'événement. Le grand dénombrement, qui ne se tenait jusqu'à maintenant qu'en Amérique du Nord, est étendu au monde entier. L'observation de l'an dernier en Amérique a permis de recenser 623 espèces; en l'étendant au monde, on vise les 10 000 espèces observées. C'est ambitieux!

Ceux qui veulent participer à cette grande activité trouveront tous les renseignements dont ils ont besoin sur le site d'Études d'Oiseaux Canada.

Bravo, mille fois bravo à M. Turgeon!

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Belette ou hermine, peu importe, c'est un magnifique... (PHOTO LOUIS-PHILIPPE CLOUTIER) - image 3.0

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Belette ou hermine, peu importe, c'est un magnifique petit animal.

PHOTO LOUIS-PHILIPPE CLOUTIER

Belette ou hermine

Une belette ou une hermine, je vous avoue honnêtement que je ne peux pas faire la différence. En hiver, semble-t-il, on les distingue parce que l'hermine est toute blanche et a le bout de la queue noire. Dans les livres de référence que j'ai consultés, j'ai vu des belettes blanches qui avaient le bout de la queue noire et vice versa. Quelqu'un peut m'aider?

Quoi qu'il en soit, Louis-Philippe Cloutier, un homme de 19 ans qui étudie en photographie au Cégep de Matane, a réussi une photo de ce petit animal durant ses vacances de Noël à Québec. Le cliché a été réalisé dans un petit boisé près de la côte Ross.

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Ce troglodyte de Caroline a décidé de passer... (Photo Michel Duchesneau) - image 4.0

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Ce troglodyte de Caroline a décidé de passer l'hiver dans la région de Québec... et il ne serait pas seul. On signale la présence de cette espèce à quelques endroits au Québec, cette année.

Photo Michel Duchesneau

Un troglodyte qui brave l'hiver

Michel Duchesneau de la région de Québec s'étonne de voir à ses mangeoires, en plein hiver, un troglodyte de Caroline. Il s'inquiète aussi pour sa survie. Qu'en est-il?

Gérard Cyr, membre du comité d'observations du Club des ornithologues de Québec, me signale qu'il y a cet hiver plusieurs mentions de la présence de ce troglodyte au Québec. Quand je lui ai transmis l'information, M. Cyr s'est empressé de communiquer avec M. Duchesneau, et voici ce qu'il lui a écrit : «Le troglodyte de Caroline est une espèce qui peut facilement passer l'hiver s'il a accès à de la nourriture et un bon abri. Ça peut être sous une galerie, un tas de branches serrées ou même une corde de bois. Par contre il est relativement sensible lorsqu'il y a des grands froids soutenus, le taux de mortalité dans ces cas-là risque d'être plus élevé. C'est aussi une espèce qui peut demeurer sur place et nicher, à la suite d'hivers plus cléments, s'il trouve un ou une partenaire. Je vous le souhaite, car c'est un oiseau qui a un chant impressionnant (notes mélodiques répétées).»

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