Encan en ville: des antiquités et des meubles vendus à la criée

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À l'arrière de la boutique Objet-Mobilier dans Limoilou, la foule s'agglutine pour assister, une journée par mois, à l'Encan en ville.

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(Québec) Si vous rêvez depuis des années d'assister à un encan crié, l'occasion peut se présenter dès dimanche, dans Limoilou. Pour un quatrième mois consécutif, la boutique Objet-Mobilier, sur la 3e Avenue, propose l'événement Encan en ville dans sa cour arrière.

Un lot de lampes industrielles, qui sera mis... (Photo fournie par Encan en ville) - image 1.0

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Un lot de lampes industrielles, qui sera mis à l'encan demain. 

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Couvertures du journal L'Action catholique de 1941 et... (Photo fournie par Encan en ville) - image 1.1

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Couvertures du journal L'Action catholique de 1941 et 1942

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Mobilier de création, pièces d'antiquité, pièces vintage, une centaine d'items seront proposés, commeen témoigne le catalogue de l'encan, diffusé le jeudi précédent l'événement et envoyé sur demande. 

À ce jour, quelque 800 personnes font partie de la liste d'envoi, souligne fièrement l'encanteur Nicolas Marcoux, des Ateliers Lambert-Marcoux et copropriétaire de la boutique Objet-Mobilier.

À noter que ce qui se trouve dans le magasin ne prend pas le chemin de l'encan, «à quelques exceptions près». Il s'agit donc d'une nouvelle marchandise exclusive. Les quelques meubles dessinés et fabriqués par Nicolas Marcoux et sa conjointe Mélanie Lambert restent d'ailleurs en atelier jusqu'au jour J.

Sur le lot, les organisateurs peuvent sélectionner des items soumis par des artistes, des antiquaires ou des particuliers qui seront mis en consigne. «Mais quelqu'un ne peut pas arriver avec sa tondeuse et dire : je la mets à l'encan», précise M. Marcoux.

Déroulement de l'activité

Dès 10h dimanche, les gens intéressés pourront procéder à l'inscription dans la boutique Objet-Mobilier. «Un encan, c'est un contrat, en quelque sorte. Les gens donnent leurs coordonnées et se voient attribuer un numéro, qui donne la possibilité de miser à l'extérieur», explique M. Marcoux.

Le podium sera installé dans la cour et la criée commence à 13h pile, sous chapiteau en cas de pluie, poursuit l'encanteur.

M. Marcoux, qui a écumé plusieurs événements du genre un peu partout, a constaté que les encans sont souvent formels et très longs, pouvant s'étirer de 11h à 20h. «Nous, l'objectif était de créer une activité de deux heures trente à trois heures et où les gens allaient s'amuser.»

Il souligne que la brasserie Farn-ham et la Tabagie de la place, deux commanditaires, offrent de la bière sur place, et il y a aussi un petit kiosque à hot-dogs.

Une première expérience

Pour la plupart des gens, l'Encan en ville est leur première expérience du genre, indique M. Marcoux, qui a sondé la foule les trois dernières fois. Ce qui n'empêche pas professionnels et collectionneurs de s'y intéresser de plus en plus, note-t-il. 

Ses chiffres lui font dire que tout le monde y trouve son compte. «Si on fait le ratio inscriptions/facturations, près des deux tiers des gens achètent sur place.» Et en moyenne, 90 % de l'inventaire s'envole.

Pour animer l'événement, l'encanteur dit faire son travail «en toute modestie, mais sérieusement». Il prend le temps de donner des explications et essaie de mettre un peu de couleur. 

Quand ses partenaires d'Objet-Mobilier, Mélanie Lambert et Sylvain Primeau, lui ont lancé le défi, il dit avoir eu «un mois pour faire l'idiot devant le miroir». «J'en ai eu, de l'urticaire!» lance-t-il en riant, maintenant que la glace est cassée.

L'idée de créer un encan vient notamment du fait que la boutique ne garde rien en consigne, faute de pieds carrés. «On avait beaucoup de demandes à cet effet, de gens qui désiraient vendre des pièces. On s'est rendu compte qu'on échappait des morceaux intéressants.» 

Par la même occasion, M. Marcoux ne cache pas non plus un désir de faire connaître son magasin et de créer une activité pour permettre aux gens de venir se promener dans le coin. Lui-même président de la Société de développement commercial de la 3e Avenue, il glisse au passage que l'encan de demain et celui du mois de septembre se dérouleront en même temps que le marché public de Limoilou. 

Initié au printemps, l'Encan en ville se poursuivra le premier dimanche de chaque mois, à l'intérieur à compter de novembre. «On est en train de négocier pour une salle en période hivernale», glisse M. Marcoux.

=> Vous voulez y aller?

  • Quoi : Encan en ville
  • : 431, 3e Avenue, Québec
  • Quand : dimanche, l'inscription débute à 10h, la première mise de départ se fait à 13h, l'encan dure deux heures trente à trois heures
  • Inscription pour participer à la mise : gratuite
  • Frais d'encan : 6 % du montant de votre achat
  • Paiement : comptant, débit, cartes de crédit
  • Info : 418 266-2635 ou ateliers@lambertmarcoux.com

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