Jardins de Métis: place aux gagnants du 16e Festival

  • <em>Faire des ronds dans l'eau</em> (2011), Balmori Associates, États-Unis - Une série de cadres à ouvertures circulaires établissent la connexion entre les éléments des paysages côtier et marin. ()

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    Faire des ronds dans l'eau (2011), Balmori Associates, États-Unis - Une série de cadres à ouvertures circulaires établissent la connexion entre les éléments des paysages côtier et marin.

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  • <em>Sacré Potager</em> (2013), atelier barda_architecture, Montréal - Ce jardin conceptuel se veut un hommage aux légumes oubliés et un plaidoyer pour leur retour sur les étals de nos marchés. (Photo Sylvain Legris)

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    Sacré Potager (2013), atelier barda_architecture, Montréal - Ce jardin conceptuel se veut un hommage aux légumes oubliés et un plaidoyer pour leur retour sur les étals de nos marchés.

    Photo Sylvain Legris

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  • <em>About</em>, Talmon Biran architecture studio, Israël - Contrairement au jardin zen, ce jardin doit être vu et expérimenté depuis l'intérieur. Lorsque les visiteurs marchent en poussant les structures, leurs traces défont le motif ordonné du gravier. Lorsqu'ils tirent sur les structures, le jardin retrouve son motif initial. (Photo Louise Tanguay)

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    About, Talmon Biran architecture studio, Israël - Contrairement au jardin zen, ce jardin doit être vu et expérimenté depuis l'intérieur. Lorsque les visiteurs marchent en poussant les structures, leurs traces défont le motif ordonné du gravier. Lorsqu'ils tirent sur les structures, le jardin retrouve son motif initial.

    Photo Louise Tanguay

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  • <em>Carré bleu sur fond blanc</em>, Kihan Kim et Ophélie Bouvet, France - Installée à la surface du jardin, une toile agit comme un filtre. La surface vibrante du cordage crée la confusion entre les parties immergées et submergées des plantes. Le résultat est une tapisserie vivante qui se dessine sous les yeux des visiteurs. (Photo Ophélie Bouve)

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    Carré bleu sur fond blanc, Kihan Kim et Ophélie Bouvet, France - Installée à la surface du jardin, une toile agit comme un filtre. La surface vibrante du cordage crée la confusion entre les parties immergées et submergées des plantes. Le résultat est une tapisserie vivante qui se dessine sous les yeux des visiteurs.

    Photo Ophélie Bouve

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  • <em>Popple</em>, de Meaghan Hunter et Suzy Melo, Winnipeg - Ce jardin simule les sons et les images du peuplier-faux tremble, grâce à un plan vertical de disques multicolores qui dansent dans le vent en créant une mélodie et un buzz visuel comme les feuilles de cet arbre. (Photo Martin Bond)

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    Popple, de Meaghan Hunter et Suzy Melo, Winnipeg - Ce jardin simule les sons et les images du peuplier-faux tremble, grâce à un plan vertical de disques multicolores qui dansent dans le vent en créant une mélodie et un buzz visuel comme les feuilles de cet arbre.

    Photo Martin Bond

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  • <em>I like to move it</em>, de DIXNEUFCENTQUATREVINGTSIX Architecture, France - Ici, le visiteur se retrouve face à une parcelle en friche. Des lignes régulières attirent l'oeil du visiteur qui se rapproche, s'interroge et finit par les toucher. L'arbre se met alors à bouger. Le banal devient insolite. (Photo Martin Bond)

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    I like to move it, de DIXNEUFCENTQUATREVINGTSIX Architecture, France - Ici, le visiteur se retrouve face à une parcelle en friche. Des lignes régulières attirent l'oeil du visiteur qui se rapproche, s'interroge et finit par les toucher. L'arbre se met alors à bouger. Le banal devient insolite.

    Photo Martin Bond

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  • <em>Cone Garden</em> (2014) Corée du Sud (Photo Martin Bond)

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    Cone Garden (2014) Corée du Sud

    Photo Martin Bond

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  • <em>Courtesy of Nature</em> (2013), Johan Selbing & Anouk Vogel, Pays-Bas - Le contexte local du jardin n'est pas modifié, mais une partie de celui-ci est momentanément isolée afin de créer un îlot végétal intérieur évoquant une oeuvre d'art. (Photo Louise Tanguay)

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    Courtesy of Nature (2013), Johan Selbing & Anouk Vogel, Pays-Bas - Le contexte local du jardin n'est pas modifié, mais une partie de celui-ci est momentanément isolée afin de créer un îlot végétal intérieur évoquant une oeuvre d'art.

    Photo Louise Tanguay

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  • <em>Se mouiller (la belle échappée)</em>, Groupe A/Annexe U, Québec - L'installation met de l'avant le rapport de l'humain avec les espèces invasives et l'équilibre délicat des écosystèmes. Les concepteurs tentent de retenir la plante dans une sorte d'étau où le visiteur est invité à entrer. «Quand le beau devient danger.» (Photo Louise Tanguay)

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    Se mouiller (la belle échappée), Groupe A/Annexe U, Québec - L'installation met de l'avant le rapport de l'humain avec les espèces invasives et l'équilibre délicat des écosystèmes. Les concepteurs tentent de retenir la plante dans une sorte d'étau où le visiteur est invité à entrer. «Quand le beau devient danger.»

    Photo Louise Tanguay

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  • <em>Line Garden</em>, Coryn Kempster, Julia Jamrozik, États-Unis - Cette installation d'éléments ordonnés prend place dans un milieu d'aspect naturel. Par cette juxtaposition, un dialogue entre les deux se crée, basé sur le thème commun de la protection et de la sauvegarde, tout en s'interrogeant sur la définition de ce qui est vraiment naturel. (Photo Coryn Kempster)

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    Line Garden, Coryn Kempster, Julia Jamrozik, États-Unis - Cette installation d'éléments ordonnés prend place dans un milieu d'aspect naturel. Par cette juxtaposition, un dialogue entre les deux se crée, basé sur le thème commun de la protection et de la sauvegarde, tout en s'interrogeant sur la définition de ce qui est vraiment naturel.

    Photo Coryn Kempster

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  • <em>Afterburn</em> (2014), Civilian Projects, États-Unis - Avec les marques de peinture et les sections des poteaux non calcinés, les concepteurs cherchent à révéler les traces de destruction et le potentiel de régénération de l'écologie du feu avec la richesse organique de la forêt brûlée. (Photo Louise Tanguay)

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    Afterburn (2014), Civilian Projects, États-Unis - Avec les marques de peinture et les sections des poteaux non calcinés, les concepteurs cherchent à révéler les traces de destruction et le potentiel de régénération de l'écologie du feu avec la richesse organique de la forêt brûlée.

    Photo Louise Tanguay

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(Québec) Les Jardins de Métis, en Gaspésie, présentent jusqu'au 27 septembre le 16e Festival international de jardins.

Sur les 309 projets provenant de 34 pays qui ont été soumis au jury, 26 ont été retenus. Parmi eux, six installations interactives ont été déployées afin que les visiteurs y entrent et les touchent.

Les Jardins de Métis sont ouverts tous les jours jusqu'au 27 septembre. L'admission est gratuite pour les enfants de 13 ans et moins.

Voici, dans l'album photos ci-haut, les jardins qui ont remporté le concours cette année.

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    <em>Sacré Potager</em> (2013), atelier barda_architecture, Montréal - Ce jardin conceptuel se veut un hommage aux légumes oubliés et un plaidoyer pour leur retour sur les étals de nos marchés. (Photo Sylvain Legris)

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    Photo Louise Tanguay

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    Photo Ophélie Bouve

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    Photo Martin Bond

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    <em>Cone Garden</em> (2014) Corée du Sud (Photo Martin Bond)

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    Photo Coryn Kempster

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