Séduits par la lumière

Dès leur arrivée dans leur maison, en 2009, Geneviève et Jean-Luc «ont ouvert... (Infographie Le Soleil)

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(Québec) Dès leur arrivée dans leur maison, en 2009, Geneviève et Jean-Luc «ont ouvert le rez-de-chaussée» afin que circule du sud au nord cette lumière qui les avait séduits.

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Jean-Luc et Geneviève ont ajouté cette vaste galerie qui est devenue le terrain de jeux de leurs deux filles.

Le Soleil, Patrice Laroche

Cette maison de 1952 avait toujours été occupée par les mêmes propriétaires. Orientée plein sud, elle est située sur le site patrimonial du vieux Sillery, dans un secteur enclavé entre l'église Saint-Michel, l'aréna, le chemin Saint-Louis et la côte de l'Église. 

Tout le monde se connaît dans le quartier. Les excès de vitesse sont impensables dans ses rues étroites. Il fait bon vivre là pour les jeunes familles.

Les terrains aussi sont exigus. La maison de Geneviève et de Jean-Luc n'a pas de cour. Une fois achevés l'ouverture du rez-de-chaussée, l'ajout d'un étage, l'isolation et le changement du parement extérieur, le couple est passé à la phase deux des travaux, soit la construction de la remise et d'une grande galerie sur deux côtés. C'était en 2011, «l'année de notre mariage», relate Geneviève. La galerie, avec la rue, est devenue le terrain de jeux de Charlotte, sept ans. Flavie, six mois, la rejoindra quand elle sera plus grande.

Le grenier (aujourd'hui la chambre principale)... (Courtoisie) - image 2.0

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Le grenier (aujourd'hui la chambre principale)

Courtoisie

La chambre principale aujourd'hui... (Le Soleil, Patrice Laroche) - image 2.1

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La chambre principale aujourd'hui

Le Soleil, Patrice Laroche

La fenêtre au-dessus de la galerie était trompeuse. Elle donnait sur une sorte de grenier inutilisable, mentionne Jean-Luc. Le couple a ajouté un étage et fait construire trois chambres, une salle de bain et un charmant palier où il a logé un espace de travail bien éclairé.

Geneviève, 34 ans, et son mari, 33 ans, n'avaient pas d'intérêt particulier pour la décoration et le bricolage. Pourtant, ils ont piloté eux-mêmes ces rénovations. Ils ont soumis leurs idées à un copain architecte. Ils ont remis les outils à un ouvrier «ami de la famille». Et confié certains des travaux généraux à un bon entrepreneur.

Pour la cuisine, ils se sont prêtés à «un brainstorm d'un an», au terme duquel ils ont utilisé un logiciel de plans IKEA. La pièce carrée n'a pas beaucoup de murs, fait remarquer Jean-Yves. 

La cuisinière, le lave-vaisselle et l'évier sont donc restés à leur emplacement original. Mais la cuisine a gagné un comptoir de quartz, un plancher radiant, une tuyauterie modernisée et des armoires blanches qui ont remplacé les panneaux de bois à pointes de diamant.

Accents personnalisés

Outre la lumière, ce qui frappe dans cette maison, ce sont ses accents personnalisés : photos d'enfants, plantes, souvenirs de l'Inde et du Népal, bibelots colorés, jouets par terre. Il y a plusieurs meubles achetés chez IKEA, du mobilier d'occasion retapé, de jolies lampes. C'est vivant comme tout!

Avec ses deux grandes penderies, ses crochets et ses petits espaces de rangement, le vaste vestibule constitue la pièce pivot du rez-de-chaussée. Il communique avec les deux entrées de la maison. Jean-Luc peut y faire transiter son vélo sans craindre de tout salir.

En choisissant leur première maison, Jean-Luc et Geneviève ont d'abord et avant tout «acheté la localisation». Ils adorent le «quartier communautaire» dans laquelle elle est enracinée. Mais ils ne savaient pas dans quoi ils s'embarquaient en plongeant dans ces rénovations en quatre phases qui comprenaient aussi la finition du sous-sol. «On a perdu 10-15 livres chacun», confie Geneviève.

Les armoires de cuisine IKEA, le plancher chauffant,... (Le Soleil, Patrice Laroche) - image 3.0

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Les armoires de cuisine IKEA, le plancher chauffant, le comptoir de quartz et les luminaires discrets composent une pièce lumineuse.

Le Soleil, Patrice Laroche

En rafale

  • Le coût: plus de 100 000 $
  • Un conseil: assurez-vous que la localisation en vaut la peine.
  • Les défis: superviser les travaux en ne connaissant rien aux rénovations et mener de front le chantier, le nouveau travail de Jean-Luc et les études de Geneviève en pharmacie.

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