Ensemble résidentiel: Rimouski, une ville en demande

Le solde migratoire dans la région de Rimouski... (Carl Thériault, collaboration spéciale)

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Le solde migratoire dans la région de Rimouski a été positif de plus de 500 personnes en 2010-2011 et la ville a connu cinq années consécutives de records dans le secteur de la construction.

Carl Thériault, collaboration spéciale

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Carl Thériault, collaboration spéciale
Le Soleil

(Rimouski) Les ex-terres agricoles des Soeurs du Saint-Rosaire à Rimouski ont vu pousser en 15 ans un nouveau quartier qui sera habité, à terme, par quelque 5000 personnes dans une ville de 47 000 habitants.

Plus de 1200 terrains ont été vendus depuis 1997 dans ce secteur situé dans l'est de la ville, près de l'Université du Québec à Rimouski (UQAR) et des grandes surfaces commerciales.

La Ville de Rimouski vient de donner le feu vert à la 19e phase de développement de ce secteur appelé les Prés du Saint-Rosaire. Environ 60 autres terrains seront rendus disponibles.

La demande pour le logement provient autant des employés du secteur public qui partent à la retraite, que d'ex-citoyens rimouskois de retour pour prendre leur retraite, des enfants des baby-boomers qui achètent leur première maison que des immigrants.

Selon une enquête maison effectuée par la Ville de Rimouski lors de l'accueil de 80 nouveaux arrivants en octobre 2012, la plupart d'entre eux venaient s'établir à Rimouski pour la qualité de vie, l'environnement, un retour dans leur région natale dans une ville «qui bouge» identifiée en 2012 au premier rang comme ville du bonheur au Québec. Les deux tiers de ces nouveaux Rimouskois provenaient de l'extérieur de la région, même du Canada.

Emploi et mode de vie

Environ 2 % des Rimouskois sont nés à l'étranger, soit 900 des 1300 immigrants que compte la région du Bas-Saint-Laurent. «La rétention des personnes immigrantes est assez bonne. Ces personnes viennent dans le cadre d'un travail à l'université ou dans des entreprises privées, d'une réunification familiale. D'autres retournent aux études avec de bonnes chances de se trouver un emploi dans la région. L'élément déterminant, c'est l'emploi, même si le mode de vie est apprécié. Ils s'intègrent beaucoup plus parce qu'il faut parler le français», explique Mahnaz Fozi, directrice générale de l'organisme Accueil et Intégration B.S.L. qui reçoit de 40 à 50 personnes par année.

Le solde migratoire dans la région de Rimouski a été positif de plus de 500 personnes en 2010-2011. De 2006 à 2031, la hausse de population anticipée par l'Institut de la statistique du Québec est de 2,5 % dans une région qui est en décroissance démographique.

L'effet sur le logement se fait donc directement sentir. Le taux d'inoccupation qui était de 1,6 % en 2010 a bondi à 2,6 % en avril 2012 presque au point d'équilibre entre l'offre et la demande qui est de 3 %. Il était de 0,2 % en 2006, selon la Société canadienne d'hypothèques et de logement (SCHL).

Rimouski a connu cinq années consécutives de record dans le secteur de la construction. Le nombre de nouveaux logements mis en chantier a atteint un total de 702 en 2011 dont 334 pour Le Havre de l'Estuaire, un projet immobilier de 50 millions $ en voie d'achèvement destiné aux personnes retraitées autonomes.

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