Ajout contemporain pour le palais de justice de Montmagny

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Plus fonctionnelles, les salles d'audience sont à la fine pointe de la technologie.

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(Québe) Le palais de justice de Montmagny a subi une métamorphose de 24 millions $, l'an dernier, qui s'est concrétisée avec la mise en valeur de l'architecture existante et un agrandissement de nature contemporaine.

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Pas banale, la salle des pas perdus

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La salle d'attente, à l'étage, est caractérisée par des murs de pierre, un toit en bois et une ligne lumineuse en forme de zigzag vertical suspendu.

Photo Stéphane Groleau

Construit en 1862, l'édifice où s'était tenu le procès de Jacques Mesrine en 1971 avait besoin d'espaces plus sécuritaires, plus fonctionnels et mieux adaptés à la technologie moderne. 

Au terme des rénovations qui se sont échelonnées entre 2012 et 2014, sa superficie a doublé, pour atteindre 47 000 pieds carrés. La façade d'origine a été conservée. Des locaux d'entrevues, des aires d'attente et une salle de conciliation ont été ajoutés.

La Société québécoise des infrastructures, propriétaire de l'immeuble, a donné les mandats de la conception et du design d'éclairage au consortium CCM2, Groupe A et Roy-Jacques architectes. La firme LumiGroup a collaboré à l'éclairage.

Frontière lumineuse

À l'entrée, le plafond est marqué par une ligne lumineuse fluorescente qui guide les gens vers un escalier monumental, «symbole identitaire des grandes institutions publiques dans l'architecture classique». La coquille extérieure de l'escalier est en frêne teint noir, alors que ses marches sont en quartz et ses parois intérieures sont blanches et laquées. Un éclairage à la DEL est dissimulé dans la partie haute du garde-corps.

À l'étage, une ligne lumineuse apparaît en un zigzag vertical suspendu et termine sa course sous le plafond cathédrale.

L'éclairage joue un rôle de barrière psychologique dans les salles d'audience, en délimitant l'espace public de celui réservé à la magistrature. Ce concept de «frontière lumineuse» est aussi repris au comptoir du greffe.

Source : le fil de presse en architecture et design v2com

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