Les terrains de l'ancien zoo accessibles dès cet été?

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Des discussions sont entamées avec la Société des établissements de plein air du Québec et la Commission de la capitale nationale du Québec, propriétaires des terrains, pour déterminer comment donner accès aux espaces verts qui ceinturent le zoo.

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(Québec) Les sentiers avant les structures. Le nouveau ministre responsable de la Capitale-Nationale, François Blais, met toute son énergie pour ouvrir «le plus rapidement possible» les terrains de l'ancien Jardin zoologique de Québec au public - ou à tout le moins une partie de ceux-ci - avant de décider de la propriété et de la gestion de l'ensemble des 35 hectares désaffectés.

Son attaché de presse, Simon Laboissonnière, ne soumet pas d'échéancier, il n'ose pas dire que les citoyens se baladeront sur les lieux cet été, mais il admet qu'«il y a des enjeux en lien avec les différentes saisons». La sécurité des citoyens est aussi à l'agenda ministériel. «Il n'y aura pas de passe-droit», assure M. Laboissonnière.

Des discussions sont entamées avec la Société des établissements de plein air du Québec (SEPAQ) et la Commission de la capitale nationale du Québec (CCNQ), propriétaires des terrains, pour déterminer comment donner accès aux espaces verts qui ceinturent le zoo.

Le ministre Blais a publicisé il y a une dizaine de jours l'intention du gouvernement du Québec de constituer un «grand parc naturel» avec les terrains abandonnés il y a 10 ans dans sa circonscription, Charlesbourg.

Anne-Marie Gauthier, porte-parole de la CCNQ, souligne que les boisés jouxtant le parc des Moulins sont probablement les plus faciles à aménager. Il était d'ailleurs prévu de les rendre accessibles au public avant qu'un appel de propositions soit lancé pour trouver une nouvelle vocation aux terrains du regretté zoo. Le projet a été mis sur la glace le temps que le gouvernement procède à l'opération. Il peut être réactivé maintenant qu'elle a échoué.

Ouverture «modeste»

Mme Gauthier parle d'«ouvrir de façon modeste» d'abord, puis d'améliorer les lieux graduellement. «On ne pourrait pas simplement ouvrir la porte. C'est plus complexe que ça», prévient-elle toutefois. À court terme, il faudra notamment mener des travaux arboricoles et repositionner la clôture en fonction du territoire libéré.

M. Laboissonnière précise que le concept de parc sera peaufiné dans un deuxième temps, tout comme les questions plus complexes de la propriété des lieux et de la gestion du site. Impossible de savoir, à ce moment-ci, qui de la SEPAQ ou de la CCNQ pourrait agir comme leader dans le dossier. 

«Pour le futur et la gouvernance, il y a encore des réflexions et des discussions à y avoir», confirme Lucie Boulianne, porte-parole de la SEPAQ, qui possède les infrastructures les plus embarrassantes au coeur du site.

La nouvelle orientation gouvernementale pour ce vaste espace suscite déjà des propositions. Glaces CT, l'entreprise qui aménage l'anneau de glace sur les plaines d'Abraham, cherche à rencontrer le ministre Blais pour lui soumettre l'idée d'une grande patinoire avec des sentiers glacés pour l'hiver prochain. Les terrains du parc des Moulins seraient intégrés au concept. Une demande d'aide financière pourrait suivre. 

«Il n'y a pas de projet écrit. C'est plus d'obtenir une rencontre pour voir si ça intéresse» le gouvernement, précise Claude Lussier, le lobbyiste de l'entreprise.

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