Dracula sort du placard

Robe Frankenstein de Putré-Fashion 85 $ Chez Malice... (Photo Sandra Sunshine Photographie)

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Robe Frankenstein de Putré-Fashion 85 $ Chez Malice aux Merveilles

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Annie Lafrance
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Le Soleil

(Québec) Frankenstein et Dracula ne sortent pas qu'à l'Halloween. Ils sont en vedette durant toute l'année dans la collection de la petite griffe de Québec Putré-Fashion. La mode dite «alternative» sort du placard!

Bien qu'ils soient davantage recherchés à ce temps-ci de l'année, les imprimés inspirés des films d'épouvante peuvent être portés tous les jours, affirme Isabelle Drolet, designer de la ligne Putré-Fashion. Tout est dans la façon de les présenter. «Je ne fais pas des costumes, mais du prêt-à-porter influencé par le gothique, par le victorien et par les personnages de films d'horreur. Les clientes qui achètent mes vêtements les portent au bureau, dans la vie de tous les jours.»

De fait, les imprimés macabres, que ce soit les têtes de mort ou les taches de sang, sont nombreux dans la mode ordinaire, suivant la tendance punk-rock du moment. «Cette année, ce sont les motifs sataniques et les croix qui sont les plus demandés dans la boutique», poursuit la jeune femme. En plus de ses propres créations, son atelier-boutique Malice aux Merveilles propose une sélection de 25 artistes liés à la mode alternative.

La folie pour les «vieux» monstres

Mais la designer de Putré-Fashion revendique son style unique. Pour sa collection automnale qui est présentement en boutique, elle a préféré les monstres tirés des vieux films d'horreur des années

30 et 50, comme Frankenstein et Dracula. Ses imprimés ont d'ailleurs fait tourner les têtes lors du Comiccon de Québec la fin de semaine dernière. «Ce sont les modèles les plus vendus cet automne. Ça fait différent du mouvement gore et c'est toujours présenté avec humour et féminité, ce qui est ma signature», explique-t-elle. 

Les impressions de taches de sang, qui peuvent sembler être des formes abstraites au premier coup d'oeil, retiennent également l'attention.

Du gore au kitsch

Mais les rouleaux de ces tissus s'épuisent vite, et la designer repart déjà à la recherche de nouveaux imprimés qui séduiront sa clientèle pour sa prochaine collection. «Parce que c'est devenu à la mode, j'essaie d'aller plus loin pour offrir un produit différent qui reste underground. Je ne veux pas être trop populaire!» lance-t-elle. 

Elle planche actuellement sur sa collection pour le printemps 2015 en explorant cette fois l'univers du kitsch. D'ici là, elle tient la boutique Malice aux Merveilles au 383, rue du Pont (et au www.maliceauxmerveilles.com).

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