Henri Sodas, pétillants classiques au goût du jour

Après le café, les boissons gazeuses. En ouvrant une cinquième succursale à... (Le Soleil, Pascal Ratthé)

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Laurie Richard

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Le Soleil

(Québec) Après le café, les boissons gazeuses. En ouvrant une cinquième succursale à Québec, Saint-Henri micro-torréfacteur a apporté avec lui ses cousins, les sodas Henri. La racinette, le kola et la bière d'épinette de Henri Sodas sont brassés en petits lots à Montréal et composés à 95 % d'ingrédients bio. Des boissons gazeuses «naturelles» embouteillées depuis l'automne dernier.

Jean-François Leduc, fondateur et proprio de Saint-Henri, micro-torréfacteur, s'est lancé dans l'aventure avec l'employé d'un de ses cafés montréalais, Étienne Côté. Ce dernier rêvait alors de fabriquer au Québec des sodas artisanaux à l'image des breuvages anglais Fetimans. Les résultats sont arrivés sur les tablettes l'automne dernier.

Contrairement aux récentes créations québécoises Bec Cola et 1642 Cola, le kola de Henri Sodas n'est pas sucré au sirop d'érable. «On trouvait que ça dénaturait trop le goût», indique M. Leduc. Le sucre de canne biologique remplace toutefois le sirop de glucose-fructose que l'on trouve normalement dans les boissons gazeuses du commerce. Les coproprios souhaitaient retrouver le goût d'antan dans ses sodas, fruits de deux ans de travail. «On refait des classiques», d'où le nom «Henri», un prénom à l'héritage lointain bien à la mode chez les nouveaux parents aujourd'hui, explique M. Leduc. 

«À notre grande surprise, la bière d'épinette est notre plus grand vendeur. On avait peu d'attentes avec ce produit-là!» s'étonne-t-il encore. Henri Sodas envisage d'ailleurs de développer sa gamme de parfums lorsque l'entreprise sera bien établie. M. Leduc et M. Côté ont quand même seulement entrepris la commercialisation l'automne dernier.

Pour l'instant, les sodas sont encore embouteillés à la main, à Montréal, dans leurs locaux de la rue Ontario, ce qui limite la production. Les copropriétaires envisagent de trouver un embouteilleur pour se consacrer à la recherche et au développement. Cream soda, bière de gingembre, mixture aux agrumes... les idées ne manquent pas! 

On a testé

M. Leduc indique que le kola et la racinette Henri accompagnent bien un repas. «Au déli du coin, un gros burger bien graisseux!» lance-t-il. «Mais la bière d'épinette se boit bien toute seule.» Pour avoir testé les trois parfums, Le Soleil est d'accord. La bière d'épinette, avec ses notes botaniques prononcées, se veut plus rafraîchissante et moins «bonbon» que ses deux comparses. La racinette nous a, de son côté, fait retomber en enfance et nous imaginions très bien le kola dans un petit cocktail à base de rhum. 

«Il y a un petit engouement pour les drinks», remarque d'ailleurs M. Leduc, qui indique que la combinaison gin-bière d'épinette «fait aussi des miracles». 

À Québec, en plus du café Saint-Henri au 849, rue Saint-Joseph Est, qui distribue les produits, on peut trouver la sélection de sodas à l'Épicerie de la rue Couillard dans le Vieux-Québec, chez le saucissier William J. Walter dans le quartier Saint-Roch et chez Sibéria Station Spa, à Lac-Beauport. On devra débourser entre 3,25 et 3,75 $ (plus taxes) l'unité.

Le café Saint-Henri ouvre ses portes les jours de semaine à 7h et la fin de semaine à 8h.

 849, rue Saint-Joseph Est

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