Bordeaux fête le vin: un retour apprécié

Caroline Couturier, Fabrice Villain, Julien Chamberland et Catherine... (Le Soleil, Yan Doublet)

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Caroline Couturier, Fabrice Villain, Julien Chamberland et Catherine Couturier n'ont pas manqué l'occasion de déguster un bon Bordeaux dans le décor du bassin Louise.

Le Soleil, Yan Doublet

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(Québec) La popularité du vin dans la capitale ne dérougit pas, alors que des milliers d'amateurs défilent depuis jeudi à Bordeaux fête le vin, au port de Québec. Encore samedi soir, ils étaient nombreux à flairer les découvertes malgré le vent et la grisaille.

Déambulant dans une ambiance feutrée, les adeptes de la boisson de raisins avaient hâte au retour de Bordeaux fête le vin, qui avait fait relâche en 2014. «Pour moi, Bordeaux fête le vin à Québec, c'est le plus bel événement biannuel. En fait, c'est le plus bel événement qu'on a à Québec tout court», lance Julien Chamberland, un assidu de la fête vinicole. «Ça nous fait connaître des vins qu'on n'achète pas nécessairement» ou qui ne sont pas accessibles à la Société des alcools du Québec (SAQ). «Personnellement, je trouve que les vins de Bordeaux sont chers, je n'en achète jamais.» Une visite à l'Espace 400e lui permet un peu de rattrapage.

Étudiant en science des aliments, consultant en fromagerie et «passionné de l'agroalimentaire», il ne «manque pas une occasion à Québec de participer». Même que Bordeaux fête le vin lui a permis d'établir un contact professionnel avec un exposant dans le passé.

Visiblement enthousiaste, M. Chamberland a voulu faire découvrir Bordeaux fête le vin à ses proches cette année, dont son beau-frère, Fabrice Villain, originaire de Lyon, en France.

Tombé dans le vin quand il était petit, M. Villain a grandi dans un village «où il y avait des vignes au bas de [ses] fenêtres», a-t-il raconté. «Je suis amateur de vins, je suis né là-dedans. Mon premier travail, ça a été de travailler dans les vignes.»

Vivant aujourd'hui à Lévis, il se dit heureux «qu'on apporte cette ouverture sur la vinification» à Québec avec un événement comme Bordeaux fête le vin. Et s'il a grandi à Lyon, «une région où il y a beaucoup de cépages», force est d'admettre pour M. Villain qu'on n'y trouve «pas d'aussi grands crus» que dans la région de Bordeaux.

Plus qu'un simple sceau

Sa conjointe, Caroline Couturier, était là pour les découvertes, elle aussi pour une première fois. Cette dernière croit que nos SAQ auraient intérêt à calquer le modèle de Bordeaux fête le vin, qui ne catégorise pas les vins «en quatre étiquettes», et ouvre la porte à une meilleure connaissance du vin.

Elle a dit apprécier le contact avec les producteurs et leurs explications, plus nuancées qu'un simple sceau «Fruité et léger» ou «Souple et aromatisé» comme ceux accolés dans les étagères de la SAQ. «De voir qu'il y a autant de monde, ça va peut-être élargir les opinions de la SAQ au lieu de résumer ça en quatre choix», a-t-elle lancé.

Bordeaux fête le vin à Québec se poursuit jusqu'à dimanche en fin de journée. Le maire de Québec, Régis Labeaume, sera des convives à 16h pour trinquer avec la foule et le porte-parole de l'événement, Philippe Lapeyrie. M. Labeaume profitera de l'occasion pour dresser un bilan préliminaire des activités.

L'organisation s'attendait à attirer de 45 000 à 60 000 personnes encore cette année, peut-être plus.

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