Petits plats en pots

Le tataki de boeuf, le chili texan et... (Le Soleil, Patrice Laroche)

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Le tataki de boeuf, le chili texan et le pâté tout Crush, présenté ici, figurent parmi les coups de coeur chez FoodCrush.

Le Soleil, Patrice Laroche

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<p>Sophie Grenier-Héroux</p>
Sophie Grenier-Héroux

Collaboration spéciale

Le Soleil

(Québec) Lors du récent FoodCamp, le chef de renom Jérôme Ferrer a conquis la foule en concoctant un pot-au-feu... directement dans un pot Mason! Séduit par la démonstration culinaire, Le Soleil a fouillé le sujet et a rencontré Kim Foster Cunningham pour qui le pot Mason a aussi été une révélation.

Kim Foster Cunningham... (Photo Le Soleil, Patrice Laroche) - image 1.0

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Kim Foster Cunningham

Photo Le Soleil, Patrice Laroche

On a presque tous, à un moment ou à un autre, couru après notre queue ou eu un détachement envers notre cuisinière. Kim Foster Cunningham aussi. Bien de son temps, la jeune femme de 25 ans cherchait en vain une façon de bien s'alimenter sans pour autant passer des heures en cuisine. Le pot Mason a changé sa vie.

«J'adore cuisiner pour les autres, pour recevoir. Mais souvent, la semaine, je me nourrissais en cannes de thon!» rigole celle qui s'entraîne pour son premier triathlon. Manger santé, facilement, rapidement... La chose n'est pas toujours une mince affaire. En fouillant sur le Web, Kim a découvert les nombreuses propriétés du pot Mason. Récipient à la mode, il se conjugue aux smoothies comme aux salades composées. «Pourquoi juste de la salade? s'est questionnée Kim. «C'est beau, mais c'est plate!» N'en reste pas moins que l'idée lui faisait de l'oeil. Mieux, elle y voyait non seulement un moyen pour elle de manger plus équilibré, mais aussi un projet d'entreprise. De fil en aiguille et après quelques cours de gestion et de cuisine au Collège Mérici, Kim a lancé FoodCrush, un service de traiteur qui offre des plats mijotés dans des pots de verre. Après un an, le succès est aussi soudain qu'inattendu.

Pour l'instant, tout est cuit séparément et portionné, mais ce n'est qu'une question de temps avant que les casseroles soient troquées pour les pots uniquement. La cuisson au bain-marie (lire autre texte) permettra à FoodCrush d'offrir des pots scellés et ainsi tripler leur temps de conservation. Mais dans tous les cas, la recette de Kim est simple et réconfortante. Elle l'est d'autant plus qu'elle peut mettre toute la maisonnée à l'oeuvre pour une semaine de lunchs exécutés illico presto! Une protéine, un féculent, une portion de légumes et quelques herbes ou épices pour ajouter de la saveur sans nécessairement sortir la salière. Les variations sont donc infinies et c'est là où se trouve le plaisir de Kim : «Je m'inspire de ce que je mange dans les restaurants et j'en fais une version plus santé et en pot. Les clients ont juste à faire réchauffer, tout est là.» Déjà chez FoodCrush, le tataki de boeuf, le chili texan et le pâté tout Crush figurent parmi les coups de coeur.

Dans la tête de Kim Foster Cunningham, le petit hamster tourne! Des pots, ses clients en redemandent! Pour «la passionnée de bouffe», le plaisir ne fait que commencer. Comme un leitmotiv, elle répète que manger santé devrait être abordable et accessible. Entre ses journées de production, elle planche d'ailleurs sur des options de repas végétariens et un point de dépôt pour rejoindre le plus de gens possible. «Ça n'arrête pas, mais j'aime ça!»

Question de partager son plaisir, Kim invite le public à diffuser ses exploits culinaires en pots sur Instagram en y ajoutant le mot-clé #foodcrushpage. Le plus créatif aura droit gratuitement à une semaine de repas en pots FoodCrush.

Jérôme Ferrer lors du FoodCamp 2015... (Photo Foodcamp Québec, Catherine Côté) - image 2.0

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Jérôme Ferrer lors du FoodCamp 2015

Photo Foodcamp Québec, Catherine Côté

«On évite le gaspillage»

Jérôme Ferrer aurait très bien pu, lors du FoodCamp 2015, présenter une recette gastronomique à la Europea, mais il a plutôt choisi de revisiter le pot au feu et d'en faire un repas simple et abordable dans un pot Mason. Et devant tous ses regards ébahis, force est d'admettre qu'il a visé dans le mille. Ça tombe bien, il est justement en train d'écrire un livre sur le sujet!

«Mon téléphone est toujours ouvert. Mes amis, ma famille, souvent ils m'appellent pour avoir des tuyaux, des astuces sur des plats. Et j'avais beaucoup de questions sur quoi cuisiner quand on est seul ou quand le conjoint est en déplacement, comment faire un petit plat pour éviter de manger à répétition la même affaire...» La demande était là. Mais c'est après le décès de sa conjointe [en 2010] que Jérôme Ferrer a vraiment «goûté à la cuisine en solo» et qu'il s'est mis à réfléchir sur le sujet pour trouver une façon non seulement d'avoir des plats goûteux, mais aussi d'éviter le gaspillage.

«Je faisais des confitures quand je me suis mis à me remémorer des souvenirs de conserves que je faisais avec ma grand-mère. C'est là que j'ai pensé à faire certains plats et de les pasteuriser à même le pot.»

Résultat : du prêt-à-manger maison, facile à faire et économique. «C'est une façon de cuisiner des plats complètement allumés!» Sa récente concoction : un sauté de lentilles avec de l'ail et de la saucisse crue, le tout cuit dans le pot, emprisonnant du même coup les huiles essentielles à l'intérieur. «C'était extraordinaire! Une explosion aromatique!» Soupe de poisson, pêche au rhum et à la vanille, moelleux au chocolat, depuis qu'il rédige son livre, Jérome Ferrer s'amuse et a désormais bien des suggestions pour ses proches qui lui demandent conseil!

Pour les curieux, le livre devrait pouvoir être déposé sous le prochain sapin de Noël...

***

Pimp ton grilled cheese!

Après le Burger Week et la Poutine Week qui font sensation à Québec, l'équipe de Tonresto.ca et RestoQuébec.ca récidive avec le Festival du grilled cheese. Une quarantaine de restaurants jouent le jeu du 1er au 10 mai en créant pour l'occasion le plus original des sandwichs au fromage. À quelques jours du Festival, Karl Boulanger, vice-président, s'est confié sur les ingrédients qui rendent cet événement unique et quelques-uns de ses coups de coeur.

Q Pourquoi un festival du grilled cheese? Pour chasser la grisaille du printemps?

R Mon équipe et moi sommes les ambassadeurs de la Poutine Week et du Burger Week à Québec, et c'est ici que ces événements-là connaissent le plus de succès. Et le public en voulait plus. Les gens nous suggéraient la Semaine du tartare, la Semaine de la salade... Ce n'était pas nécessairement des bonnes idées, mais on s'est fait challenger par le grilled cheese. On travaille avec 200 restos membres [de Tonresto.ca et RestoQuébec.ca], alors on leur a demandé si ça les intéressait. Ils ont dit qu'on était les meilleurs pour organiser ce genre d'événements là!

Q Inventer un grilled cheese, c'est un beau défi pour les restaurateurs.I

R Les restaurateurs jouent le jeu! Je reçois chaque jour des photos et des vidéos... On voit qu'ils sont fiers de ce qu'ils offrent. Il y a des grilled cheese extraordinaires! Pendant ce genre d'événement, ce n'est pas des semaines où ils font bien des sous au resto, mais c'est un moyen pour eux de triper avec leur clientèle actuelle et d'en avoir une nouvelle.

Q Pour la Semaine du burger et de la poutine, ton équipe et toi faites un sprint de dégustation en deux jours. Vous n'avez pas eu le temps de le faire pour le grilled cheese, as-tu faim pour quelques sandwichs en particulier?

R Oui, on était trop serré dans l'organisation, mais l'année prochaine, c'est certain qu'on va aller goûter à tout! Dans les participants, il y a deux restos spécialisés en grilled cheese, dont le Mama grilled cheese. Lui il est vraiment excité! Il prépare un grilled cheese dessert, avec du pain doré et du yogourt. Celui du Talea aussi, où il travaille avec des pains dorés et du brie. C'est pané avec double friture, servi avec une trempette au fromage. Ça a l'air tripant! Sinon, au Tournebroche, c'est une tartiflette avec du pain de mie et du fromage Grondine. Visuellement, il paraît que c'est hot! 

***

Boudin primé à 1 $

Cette année encore, le restaurant Le Pied bleu fête le boudin et en offre 5000 à 1 $ l'unité, dimanche dès 10h (jusqu'à épuisement des stocks). Aussi, un repas six services sur le thème du boudin sera préparé pour les 20 premiers clients - à 10h et 13h -, afin de souligner les médailles d'or et d'argent remises cette année au Pied bleu lors du concours international du meilleur boudin àMortagne-au-Perche, en France. Depuis son ouverture, le bouchon de Saint-Sauveur accumule les prix durant la compétition et cette année encore le jury a eu un coup de coeur pour son boudin traditionnel et son boudin basque. Amateurs et curieux ont rendez-vous au 179, rue Saint-Vallier Ouest. Info : 418 914-3554

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