Bonne frousse pour l'ex-proprio de l'Aviatic Club

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De nombreux palmiers ont été déracinés à Naples, dont ceux qui faisaient face au restaurant de Nicolas Mercier.

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<p>Ian Bussières</p>

(Québec) L'ancien chef propriétaire de l'Aviatic Club, Nicolas Mercier, l'a échappé belle au cours des derniers jours alors que l'ouragan Irma a relativement épargné sa maison de Naples, en Floride, et son restaurant USS Nemo.

«Moi et ma conjointe avons deux enfants, alors on a décidé jeudi de partir pour Orlando, un endroit plus sécuritaire. On voulait revenir à Naples aujourd'hui (lundi), mais le maire ne recommandait pas de le faire même s'il ne l'interdisait pas», a expliqué le restaurateur en entrevue téléphonique avec Le Soleil.

M. Mercier s'attendait à reprendre la route de Naples mardi matin après avoir appris, par des personnes qui se sont rendues sur place, que sa maison et son restaurant avaient été relativement épargnés par le violent ouragan.

«J'ai envoyé quelqu'un voir le restaurant et il semblerait qu'il n'y ait pas de dommages apparents. Cependant, personne n'est encore allé à l'intérieur. J'avais changé la façade il y a quatre ou cinq ans pour installer des hurricane windows, qui sont à l'épreuve des impacts», raconte-t-il, ajoutant que les effets de l'ouragan ont été moins importants que prévu.

«Lors d'un ouragan, le vent vide l'eau et la pousse vers l'intérieur. On prévoyait une crue de 15 pieds, mais elle a plutôt été de trois pieds», indique-t-il.

Sa maison a aussi été épargnée. «Dans ma rue, on m'a dit qu'il y avait des arbres brisés et déracinés, mais aucune maison n'a été arrachée ou fortement endommagée. Les deux palmiers qui faisaient face à mon restaurant sont tombés cependant. On va se pencher là-dessus quand on va retourner à Naples.»

En 2005, Nicolas Mercier avait pu rouvrir son... (Photothèque Le Soleil) - image 2.0

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En 2005, Nicolas Mercier avait pu rouvrir son restaurant trois jours après le passage de l'ouragan Wilma. Il s'attend à pouvoir reprendre les affaires d'ici cinq ou sept jours cette fois.

Photothèque Le Soleil

Reprendre les affaires

En 2005, Nicolas Mercier avait pu rouvrir son restaurant trois jours après le passage de l'ouragan Wilma. Il s'attend à pouvoir reprendre les affaires d'ici cinq ou sept jours cette fois. «Wilma était un ouragan un peu moins fort, avec des vents de 120 milles à l'heure alors qu'Irma atteignait 130 milles à l'heure. Mais justement, on sait quoi faire maintenant. Il faut ramasser et redémarrer! Et s'il n'y a toujours pas d'électricité demain (mardi), on utilisera les génératrices.»

Le restaurateur précise que les gens d'affaires et la population sont d'ailleurs prompts à vouloir reprendre une vie normale après le passage d'un ouragan. «Après deux jours, la Ville a ramassé ce qu'il y avait à ramasser et tout le monde souhaite que ça revienne à la normale», indique celui qui a hâte de retrouver ses cuisines après quelques jours passés à Walt Disney World avec la petite famille.




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