78 mois pour le trafiquant Tanguy

Guillaume Giguère (ici en 2013) administrait un réseau... (Photothèque Le Soleil, Erick Labbé)

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Guillaume Giguère (ici en 2013) administrait un réseau très bien structuré de trafiquants de cocaïne sur la côte de Beaupré.

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<p>Ian Bussières</p>

(Québec) Guillaume Giguère, ce trafiquant de cocaïne de 37 ans lié aux Dark Soul's qui a toujours vécu chez ses parents, devra passer encore huit mois derrière les barreaux avant de pouvoir rentrer chez papa et maman, à Sainte-Anne-de-Beaupré.

Le juge Christian Boulet a imposé à Giguère, le bras gauche en écharpe et détenu depuis son arrestation en septembre 2013, une peine de 78 mois de prison. Il faut toutefois retrancher 70 mois de ce total, soit l'équivalent du temps passé en détention préventive, ce qui signifie qu'il lui reste huit mois à purger avant d'être libre comme l'air. 

Giguère avait plaidé coupable à des accusations de trafic de cocaïne, trafic de cannabis et trafic de haschisch, complot dans le but de faire le trafic de stupéfiants, possession de cocaïne et possession de résine de cannabis.

Le juge Boulet a décrit Giguère comme une relation du club de motards criminels Dark Soul's, capable de mettre en marché de la cocaïne d'une pureté plus élevée que 68 %, et qui administrait un réseau très bien structuré générant des centaines de milliers de dollars de profit.

Liens avec les motards criminels et d'autres membres du crime organisé, contrôle d'un territoire, trafic de grande envergure, le juge a insisté sur l'importance de l'organisation de Giguère. «Il était un trafiquant indépendant qui vendait la cocaïne à l'once. Il fournissait huit clients et approvisionnait deux fournisseurs. Après analyse de 14 000 messages texte, on peut dire qu'il a certainement mis en marché une trentaine de kilos de cocaïne ainsi que du cannabis et il servait aussi d'intermédiaire pour le trafic d'oxycontin.»

Menaces et violence

Le juge Boulet a ajouté qu'à la lecture des messages textes, on pouvait aussi voir que Giguère n'hésitait pas à utiliser la menace ou à faire preuve de violence pour arriver à ses fins. «Il était motivé par l'appât du gain facile. Son degré de responsabilité est élevé.»

Par le passé, Giguère avait déjà écopé de peines d'emprisonnement pour avoir fui la police, port d'une arme dissimulée, recel, trafic de stupéfiants et possession de stupéfiants dans le but d'en faire le trafic.

Le juge Boulet n'a pas tenu compte de la lettre de Giguère, déposée par son père toujours présent au tribunal durant les différentes étapes de la cause, et où le trafiquant s'excusait et disait avoir compris les ravages causés par le trafic de la drogue. Giguère n'a jamais témoigné sur sentence après avoir plaidé coupable à ses accusations en 2014.




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