Carcasse dans une salade : Normandin se défend

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Le restaurant Normandin de la rue Bouvier, à Québec

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(Québec) La carcasse animale découverte dans une salade ne provenait pas des cuisines du restaurant Normandin, se défend la maison mère de la chaîne de restauration. Mercredi, une femme a annoncé poursuivre pour 192 415 $ l'entreprise après avoir retrouvé un corps étranger dans son assiette. 

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L'événement se serait produit le 23 avril 2016 au restaurant Normandin, situé au 986 rue Bouvier, à Québec. Pierrette Caouette, de Terrebonne, était de passage dans la capitale, lorsqu'elle s'est arrêtée dans cet établissement. Après avoir commencé son repas, la dame de 55 ans aurait remarqué une masse brune dans son assiette. 

Une analyse du ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation du Québec (MAPAQ) a confirmé qu'il s'agissait bel et bien d'une carcasse animale.

Après avoir retrouvé le corps étranger dans sa salade, Mme Caouette a contacté les autorités. Elle a dû être transportée dans un centre hospitalier pour recevoir des soins par mesure de prévention. 

Selon le rapport du MAPAQ, la carcasse animale de 13 centimètres par 6 avait notamment un taux élevé de bactérie E. coli. «Cet aliment présente un risque pour la santé humaine», peut-on lire dans le document.

Du côté de Normandin, on indique dans un communiqué «qu'il est important de préciser que l'objet indésirable découvert il y a 16 mois n'émanait pas de nos cuisines. Il s'est malencontreusement retrouvé dans l'emballage de l'un de nos fournisseurs de laitues prêtes-à-manger, le même chez qui s'approvisionnent plusieurs restaurants et supermarchés. Le MAPAQ et une firme externe ont également confirmé cette information».

Normandin souligne avoir réagi rapidement dans ce dossier en retirant l'aliment visé du restaurant. L'entreprise fondée en 1969 a également entamé des discussions avec Mme Caouette. «Il s'agit d'une situation malheureuse et hors de notre contrôle que nous avons traitée avec toute la diligence, le sérieux et le doigté nécessaires.»

Selon le rapport, la salade était préparée en Californie et l'exploitant avait la responsabilité d'ajouter les légumes et la vinaigrette. C'est l'avocate Me Martina Bakula du cabinet Legal Logik qui est responsable du dossier. Mme Caouette affirme vivre un traumatisme émotionnel et psychologique depuis cet incident. 

La MAPAQ n'a pas été en mesure d'identifier l'animal en question.




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