Homolka ne sera plus bénévole à l'école de ses enfants

Karla Homolka a été libérée en 2005 après avoir... (CAPTURE D'ÉCRAN ARCHIVES LA PRESSE)

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Karla Homolka a été libérée en 2005 après avoir purgé la totalité de sa peine de 12 ans de prison, et elle a depuis changé de nom à plusieurs reprises.

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La Presse Canadienne
Montréal

Une école élémentaire privée de Montréal tente d'apaiser les craintes de la population soulevée par les reportages faisant état du bénévolat que fait Karla Homolka dans cette école.

L'établissement géré par l'Église adventiste du septième jour un publié jeudi un bref communiqué pour annoncer qu'il ne permettra plus à des «personnes possédant un casier judiciaire (de) travailler à titre de bénévole sur les lieux de l'école».

Les adventistes, sans nommer Homolka, ont dit avoir «entendu et compris les inquiétudes des parents et du public préoccupés par les articles récemment publiés dans les médias».

Des médias locaux avaient diffusé des images de Homolka tentant de se dissimuler le visage avec sa bourse alors qu'elle venait de reconduire ses enfants à l'école située dans le quartier Notre-Dame-de-Grâce.

Le réseau City News avait rapporté mardi que Homolka faisait parfois du bénévolat à l'école, supervisant des sorties scolaires et emmenant son chien dans une classe pour que les enfants puissent interagir avec lui.

Un porte-parole des adventistes a indiqué au réseau que Homolka n'était pas une bénévole «régulière» et qu'elle n'était pas autorisée de demeurer seule avec des enfants.

Dans le communiqué publié jeudi, les adventistes écrivent qu'ils ne formuleront «aucune autre déclaration publique».

L'établissement n'a pas rappelé La Presse canadienne.

Au début des années 1990, Karla Homolka et son mari de l'époque, Paul Bernardo, avaient été condamnés en Ontario relativement au viol et au meurtre de deux adolescentes, Kristen French et Leslie Mahaffy, âgées respectivement de 15 et 14 ans. À l'issue du procès, Paul Bernardo a été condamné à la prison à vie et déclaré délinquant dangereux.

Sa femme, qui avait conclu une entente avec la Couronne, a plaidé coupable à l'accusation réduite d'homicide involontaire et a été condamnée à 12 ans de prison. Karla Homolka avait alors expliqué aux enquêteurs que Paul Bernardo l'avait forcée à devenir complice des meurtres, mais la preuve vidéo au procès a ensuite démontré qu'elle avait joué un rôle beaucoup plus actif dans les crimes.

Homolka a été libérée en 2005 après avoir purgé ses 12 ans de prison. Elle s'est installée au Québec.




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