Deux avocats de l'aide juridique pour Bissonnette

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Le Soleil a appris que la tâche de défendre Alexandre Bissonnette a été confiée à Me Jean-Claude Gingras et Me Charles-Olivier Gosselin, deux avocats au bureau de l'aide juridique.

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(Québec) Alexandre Bissonnette, accusé des six meurtres et cinq tentatives de meurtre à la Grande Mosquée de Québec, aura maintenant deux avocats plutôt qu'un seul.

Vendredi, Le Devoir révélait que Me Jean Petit, qui défend Bissonnette depuis la tuerie du 29 janvier, allait demander à la Cour la permission de se retirer de la cause. Le dossier serait remis entre les mains du bureau de l'aide juridique de Québec.

Le Soleil a appris que la tâche de défendre Alexandre Bissonnette a été confiée à Me Jean-Claude Gingras et Me Charles-Olivier Gosselin. Les deux avocats oeuvrent au bureau de l'aide juridique depuis une quinzaine d'années dans le cas de Me Gingras et depuis sept ans pour Me Gosselin.

Quelques heures après l'arrestation de son fils, étudiant universitaire de 27 ans, le père d'Alexandre Bissonnette avait appelé l'avocat de garde à l'aide juridique. Il avait ensuite rappelé pour dire que la famille allait plutôt retenir les services d'un cabinet privé, celui de Me Petit en l'occurrence.

Orientation

Le tribunal devra autoriser le changement d'avocat jeudi matin, en salle d'audience, pour qu'il puisse être effectué.

Me Jean Petit devra ensuite remettre à ses confrères la preuve policière divulguée jusqu'à présent par les procureurs de la Couronne Me Thomas Jacques et Me Michel Fortin.

La défense n'entend pas faire de procédure à la cour cette semaine. Les deux avocats devront prendre connaissance de la preuve avant de conseiller leur client.

Requête des médias

Les avocats des médias, ceux de Bissonnette et les procureurs de la Couronne se retrouveront vendredi devant le juge Alain Morand de la Cour du Québec pour débattre de la levée des scellés couvrant le mandat de perquisition concernant l'appartement où l'accusé vivait avec son frère jumeau.

Au début mars, les médias ont obtenu la levée partielle des scellés sur le mandat pour la perquisition chez les parents d'Alexandre Bissonnette à Cap-Rouge. On a pu en apprendre un peu plus sur le déroulement de l'opération policière le soir de la tuerie.




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