Poursuite en diffamation: rien de prouvé en cour, se défend Arthur

Michel Juneau-Katsuya, ancien officier du renseignement... (Archives La Presse canadienne)

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Michel Juneau-Katsuya, ancien officier du renseignement

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(Québec) Les avocats ont demandé à André Arthur de ne pas commenter la cause en diffamation d'un demi-million de dollars lancée contre lui et son employeur... Il insiste néanmoins en ondes sur le fait que les «affirmations» de la poursuite n'ont pas été prouvées devant un tribunal.

Le Soleil révélait mardi que l'animateur de radio et son antenne, BLVD 102,1 (Leclerc Communication), font face à une poursuite déposée en Cour supérieure vendredi par les avocats représentant Michel Juneau-Katsuya. L'ex-cadre des services secrets canadiens, qui s'est recyclé dans le domaine de la protection des entreprises, est connu pour les entrevues qu'il offre régulièrement à des médias.

En début d'émission, mardi midi, André Arthur a annoncé à ses auditeurs qu'ils seront «déçus» parce qu'il ne débattra pas du sujet du jour. «C'est de très mauvaise guerre et c'est très mal vu par les avocats de commenter comme ça sa cause en public. [...] Vous ne m'entendrez pas souvent parler de M. Juneau-Katsuya. Je vais laisser les avocats faire leur travail.»

Il a toutefois souligné avec emphase que la cour ne s'est pas encore penchée sur le dossier: «Aucune de ces affirmations n'a encore été prouvée devant un tribunal. [...] C'est les affirmations de quelqu'un qui dit : "Tu me dois un demi-million de dollars parce que tu as parlé de moi."»

Il évalue que les critiques qui lui sont adressées ne tiendront pas nécessairement à l'issue d'une audience : «Règle générale, à la fin d'un procès, y'en a beaucoup beaucoup beaucoup moins.»

La poursuite est publique et il est correct d'en faire état dans la presse, ajoute-t-il. «C'est public, mais ça ne veut pas dire que c'est vrai.»

Quant à savoir s'il craint de perdre son micro... «Si mes patrons décident de me crisser dehors, c'est parfaitement leur droit. Et après ça, on verra.»

Lundi, en entrevue avec Le Soleil, Jean-François Leclerc, propriétaire de Leclerc Communication (BLVD 102,1 et WKND 91,9), avait indiqué qu'André Arthur a son soutien et conserve son micro.

En fin d'après-midi mardi, il a publié un communiqué de presse pour affirmer que son entreprise et André Arthur «comptent se défendre vigoureusement».

C'est un commentaire livré par M. Juneau-Katsuya à la suite de l'attentat du 29 janvier au Centre culturel islamique de Québec qui est le prélude à cette poursuite. Il avait dénoncé le ton de certains animateurs de radio de Québec, leurs propos. Il même avancé que certains «ont du sang sur les mains».

André Arthur n'a pas apprécié. Il l'a vivement fait savoir en ondes à quelques reprises.




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