Demande de recours collectif contre le Galaxy Note 7 au Québec

Une Québécoise demande à la Cour supérieure l'autorisation d'intenter un... (AP, Lee Jin-man)

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(Québec) Une Québécoise demande à la Cour supérieure l'autorisation d'intenter un recours collectif de 25 millions $ contre Samsung au nom de tous les consommateurs de la province ayant acheté un téléphone cellulaire Galaxy Note 7, retiré du marché après des cas de surchauffe et d'explosion.

Patricia Paquette a mandaté le cabinet d'avocats Dussault Gervais Thivierge de Québec pour lancer cette action collective.

Il y a quelques jours, une demande d'autorisation en recours collectif contre Samsung a été déposée à London en Ontario au nom des consommateurs canadiens. Environ 39 000 téléphones Galaxy Note 7 ont été vendus au Canada depuis l'été dernier.

Patricia Paquette a acheté le sien le 22 août dans une boutique Vidéotron. Comme tout le monde, elle a rapidement vu circuler des informations selon lesquelles les appareils surchauffaient, s'enflammaient et explosaient. Au moins 35 incidents ont été rapportés à travers le monde en date du 2 septembre.

Samsung a procédé à un rappel des téléphones cellulaires, tenant pour responsables des batteries défectueuses.

Patricia Paquette dit n'avoir pas eu le choix de procéder à l'échange de son appareil par crainte pour sa sécurité. Elle affirme avoir perdu plusieurs données informatiques lors de l'échange.

Après un nouvel avis de Samsung, Patricia Paquette a dû à nouveau changer de téléphone et choisir un autre modèle que le Note 7. Elle affirme avoir vécu un stress important durant tout l'épisode.

Samsung a contrevenu à la Loi sur la protection du consommateur et a commis des fautes civiles, allèguent les avocats québécois.

Samsung négligent

Ils affirment notamment dans leur requête que Samsung n'a pas effectué les tests adéquats et a été négligente dans son enquête sur les cas de surchauffe. Le rappel des produits n'a pas été fait en temps opportun et l'entreprise a fait fi de la sécurité des usagers, ajoutent-ils.

«La demanderesse et les autres membres du groupe n'auraient pas acheté l'appareil s'ils avaient été informés des risques liés à son utilisation, celui-ci étant à toute fin pratique inutile et évidemment dangereux», allèguent les avocats.

Samsung a envoyé une lettre d'excuses à ses consommateurs en date du 7 novembre, reconnaissant «son entière responsabilité», allèguent les avocats de Patricia Paquette.

Selon la requête, Samsung devrait être condamnée à payer 25 millions $ en dommages, dont 5 millions $ en dommages punitifs.

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