Lévis toujours plus sécuritaire

Le directeur du service de police par intérim... (Photothèque Le Soleil, Yan Doublet)

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Le directeur du service de police par intérim de la Ville de Lévis, Yves Després, estime que le plein emploi fait en sorte que les gens sont «occupés» et moins enclins à commettre des crimes.

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(Québec) Déjà considérée comme une des villes les plus sécuritaires au Canada, la Ville de Lévis a vu son taux de criminalité baisser de 8 % en 2015, par rapport à l'année précédente.

«On essaie d'être le plus présent possible et on a des résultats. La situation économique n'est sûrement pas étrangère à ça non plus», a commenté Yves Després, directeur du service de police par intérim, un peu avant le conseil municipal de Lévis lundi.

Bien que la Ville de Lévis ait accueilli près de 2000 nouveaux résidents en 2015, le nombre de crimes est en baisse. Selon M. Després, le plein emploi fait en sorte que les gens sont «occupés» et moins enclins à perpétrer des crimes.

Tous les types de crimes sont en baisse. Il y a eu par exemple 721 crimes contre la personne en 2015, soit une baisse de 11 %.

Le maire de Lévis, Gilles Lehouillier, souligne de son côté l'apport des organismes communautaires avec lesquels les policiers collaborent. «On a 260 organismes, 12 000 bénévoles, alors c'est toujours la main tendue vers l'autre», commente-t-il.

Quatrième au Canada

Selon un palmarès publié par Maclean's en août dernier, la Ville de Lévis est la quatrième ville la plus sécuritaire au Canada, parmi les 100 plus grandes villes.

Le nombre d'accidents de la route est quant à lui en baisse de 5 %. Il y a eu quatre accidents mortels sur le territoire de la Ville de Lévis en 2015, mais une augmentation du côté des collisions avec délit de fuite, qui s'établissent à 25.

Malgré ces bons résultats, le coût du service de police a quant à lui augmenté de 11 % en 2015. Il est passé de 167 $ par personne en 2014 à 184 $ par personne en 2015.

La pluie cause des dégâts mineurs

C'est jusqu'à 140 millimètres de pluie qu'ont reçus en fin de semaine les régions de Québec et de la Chaudière-Appalaches. De quoi causer quelques dégâts d'eau dimanche. Lundi, le niveau de toutes les rivières était à la baisse. 

«On était sur la ligne. Un peu plus de précipitations et on avait droit à des inondations plus importantes. Heureusement, il y a eu quelques accalmies entre les séquences de pluie», explique France-Sylvie Loisel, directrice du bureau régional de la Sécurité publique. 

À Lévis, dans le secteur Saint-Étienne-de-Lauzon, trois résidents ont été évacués de façon préventive dimanche et ont été pris en charge par la Croix-Rouge au centre d'accueil temporaire mis sur pied par la Ville. 

Lundi matin, la Ville de Lévis a annoncé que l'accès aux résidences touchées par le débordement de la rivière Beaurivage a été rétabli. Les rues de la Boucle et Marcel-Roussel ont aussi été rouvertes à la circulation.

Mme Loisel raconte que quelques riverains ont été incommodés par le haut niveau des rivières Nelson et Jaune, à Québec, dans le secteur de Loretteville. 

Des résidents de Sainte-Marie et de Scott, en Beauce, se sont aussi retrouvés les pieds dans l'eau de la rivière Chaudière. Aucune évacuation n'a été nécessaire, mais de l'eau a dû être pompée de quelques sous-sols. 

Les prévisions météo des prochains jours ne laissent craindre aucune autre hausse du niveau des rivières. 

Lehouillier entend miser sur le côté rural de sa ville

Même si son territoire est composé à 70 % de terres agricoles, la Ville de Lévis ne s'est jamais souciée activement du développement de l'agriculture. «Moi-même, je fais un gros mea-culpa. On a là un potentiel inexploité qui est extraordinaire», a souligné le maire Gilles Lehouillier en marge du conseil municipal lundi. Le tout premier Plan de développement de la zone agricole (PDZA) de la Ville de Lévis prévoit mettre en valeur les nombreux producteurs de petits fruits, les horticulteurs et les propriétaires de ranchs qu'elle compte. La Ville souhaite également encourager l'agriculture à temps partiel, les contacts fréquents entre le monde urbain et rural, de même que l'agrotourisme. Le maire Lehouillier a aussi accepté de créer une nouvelle table agro-urbaine en collaboration avec l'Union des producteurs agricoles (UPA).  

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