Nouvelles accusations contre une ex-propriétaire de garderie

Karima Ben-Khalfallah est d'origine tunisienne.... (Tirée de Facebook)

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Karima Ben-Khalfallah est d'origine tunisienne.

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<p>Ian Bussières</p>

(Québec) Déjà accusée de voies de fait sur un enfant, l'ex-propriétaire de garderie en milieu familial Karima Ben-Khalfallah a vu quatre nouvelles accusations de voies de fait et une accusation de voies de fait avec une arme être déposées contre elle lundi relativement au même dossier.

Dans cette affaire, les quatre victimes alléguées, des enfants qui fréquentaient la garderie de l'accusée, étaient âgées de huit mois à deux ans et demi au moment des gestes, qui auraient débuté en novembre 2012.

Arrêtée le 31 décembre, puis libérée quelques jours plus tard, c'est menottes aux poings que la femme de 41 ans de Québec a été amenée devant le tribunal de nouveau.

C'est menottes aux poings que Karima Ben-Khalfallah a... (Collaboration spéciale, Ian Bussières) - image 2.0

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C'est menottes aux poings que Karima Ben-Khalfallah a été amenée de nouveau devant le tribunal.

Collaboration spéciale, Ian Bussières

Le juge Jean Asselin a accepté de remettre la femme en liberté sous plusieurs conditions, dont un engagement personnel de 2000 $ sans dépôt, la nécessité pour elle d'aviser de tout changement d'adresse, l'interdiction de communiquer avec les victimes ou leurs parents ou de se rendre à leur résidence, l'interdiction de chercher ou de trouver un emploi ou un travail bénévole la mettant en contact avec des enfants de moins de 16 ans et l'interdiction de posséder ou d'exploiter une garderie.

Ben-Khalfallah a été libérée après avoir accepté ces conditions, elle qui devait déjà respecter des conditions similaires depuis sa libération au début du mois de janvier. Elle avait déjà fermé sa garderie en milieu familial au moment de sa première comparution.

Parents présents

Certains des parents des présumées victimes étaient sur place lundi. On a pu voir une femme essuyer ses larmes au terme de la comparution en discutant avec l'avocate de la Couronne, Me Valérie Lahaie. «Je voulais la voir...» a laissé échapper la femme éplorée.

Me Lahaie a expliqué que les nouvelles accusations faisaient référence à la même preuve que celle déposée en janvier et non pas à des gestes qui auraient été posés par la suite. «Étant donné les circonstances et l'âge des victimes alléguées, c'est un dossier qui est un peu plus long», a-t-elle indiqué. L'accusée reviendra devant le tribunal le 12 octobre pour orientation.

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