Les parents d'un campeur poursuivent le camp Minogami

Après avoir littéralement pris feu au camp, le... (Archives La Presse)

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Après avoir littéralement pris feu au camp, le jeune Jack Reford a dû soigner d'importantes brûlures (deuxième degré) qui lui causent toujours aujourd'hui plusieurs souffrances.

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(Québec) Le séjour de Jack Reford au camp Minogami de Shawinigan a viré au cauchemar, il y a trois ans, lorsque le jeune de 11 ans a été brûlé sur le bas du corps. Les parents du garçon poursuivent les Camps Odyssée qui, allèguent-ils, ont failli à leur devoir de surveillance.

En août 2013, le jeune Jack Reford, résident de Toronto, était en camp de vacances au camp Minogami en Mauricie, un des plus anciens établissements du genre au Québec.

Il participait à une expédition de quatre jours de canot-camping. Le matin du 10 août, vers 7h30, des jeunes campeurs trouvent un briquet et allument un feu de camp, à l'insu de leurs moniteurs.

Jack sort de sa tente et, selon la requête déposée en Cour supérieure, marche au centre du campement, du côté opposé au feu. 

Un campeur jette alors une bonbonne de chasse-moustiques dans le feu. Jack est atteint par le brasier et le bas de son corps s'enflamme.

Le garçon tente sans succès d'éteindre les flammes en se roulant au sol et finit par se jeter dans le lac.

Selon la requête, ce n'est qu'à ce moment que les moniteurs sont sortis de leur tente et ont été mis au courant du drame. 

Brûlé au deuxième degré

Jack Reford a été transporté de toute urgence à l'hôpital de Shawinigan puis à celui de Sainte-Justine à Montréal pour y soigner les importantes brûlures (deuxième degré) qui couvraient le bas de son corps.

Quatre jours plus tard, Jack a été transféré dans un hôpital de Toronto pour être soigné par un plasticien pour enfants. Il doit y retourner régulièrement pour faire soigner sa peau.

Lewis Reford et Susan McArthur, les parents de Jack, ont intenté une poursuite de 260 000 $ en dommages contre les Camps Odyssée, gestionnaires du camp Minogami. Les parents allèguent que le camp de vacances a engagé sa responsabilité après avoir failli à son devoir de prendre soin de leur fils. 

Depuis l'événement, le jeune homme endure plusieurs souffrances, disent les parents, et sa qualité de vie est diminuée.

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