Paul Bouvier coupable du viol d'une fillette de sept ans

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(Québec) Les jurés ont cru Rosalie, sept ans, lorsqu'elle a dénoncé les gestes de «Paulo» et ont reconnu Paul Bouvier coupable du viol de la fillette et de toutes les accusations portées contre lui.

Après deux jours de délibérations, le jury de six hommes et de six femmes a rendu mercredi après-midi quatre verdicts unanimes de culpabilité.

Paul Bouvier, 56 ans, de Québec, est donc coupable de contacts sexuels, d'incitation à des contacts sexuels, d'agression sexuelle et d'avoir rendu accessible du matériel pornographique dans le but de faciliter la perpétration d'une infraction d'ordre sexuel.

L'accusé n'a pas eu plus de réaction lors du verdict que durant son procès, qui a duré une dizaine de jours.

Paul Bouvier ... (Tirée de Facebook) - image 2.0

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Paul Bouvier 

Tirée de Facebook

La procureure de la Couronne, Me Sarah-Julie Chicoine, avait déposé en preuve l'interrogatoire vidéo de la petite Rosalie (prénom fictif), enregistré par le Service de police de la Ville de Québec au lendemain de la dénonciation des agressions.

La petite fille, vive et attachante, racontait à l'enquêteur comment Paulo l'a agressée à de multiples reprises durant les deux fins de semaine où il l'a gardée en juillet 2014. Après l'avoir forcée à lui laver le pénis sous la douche, l'homme la couchait sur le lit et la pénétrait. 

Une biologiste judiciaire a trouvé le sperme de Paul Bouvier sur la petite culotte de l'enfant. Une pédiatre, qui a examiné Rosalie quatre mois après les agressions, a noté une rupture de l'hymen compatible avec l'agression.

Les policiers avaient aussi découvert dans le navigateur Internet de Paul Bouvier que durant les fins de semaine de garde, il avait visité des sites de bestialité et d'autres mettant en scène des nains ayant des relations sexuelles.

Pas de témoin

Tenant mordicus à subir son procès devant jury, Paul Bouvier n'a pas présenté de témoin en défense. Son avocat s'est contenté de soulever des questions en plaidoirie, laissant notamment entendre que l'enfant pouvait avoir tout inventé.Les parties se reverront en septembre pour l'étape des observations sur la peine.

L'agression sexuelle est passible d'une peine maximale de 10 ans et d'une peine minimale de 1 an dans le cas d'une victime mineure.

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