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Le jeune agresseur au couteau de Charlesbourg accusé de tentative de meurtre (Infographie Le Soleil)

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Le Soleil

(Québec) Le jeune agresseur au couteau de Charlesbourg accusé de tentative de meurtre

Arnaud Poulin, 25 ans, a été formellement accusé mercredi de tentative de meurtre, à la suite de l'agression au couteau commis mardi sur un homme de 25 ans à Charlesbourg. La défense a demandé un examen sur la responsabilité criminelle de l'accusé.

L'homme s'est présenté lucide dans le box des accusés lors de sa courte comparution mercredi au palais de justice de Québec. Il a été accusé de tentative de meurtre, de voies de fait graves mettant la vie en danger, de voies de fait et de port d'une arme, en l'occurrence un couteau, dans un dessein dangereux.

Dès son arrestation, des soupçons pesaient quant à l'état de santé mentale de l'individu, qui n'a aucun antécédent judiciaire. L'avocat de la défense a demandé que son client subisse un examen pour déterminer sa responsabilité criminelle.

L'agression s'est produite vers 5h30 mardi matin à l'entrée du 476, 49e rue Ouest à Charlesbourg, immeuble à logements où demeure la victime. L'homme arrivait chez lui à la fin de son quart de travail de nuit.

La victime est toujours à l'hôpital pour y soigner des blessures sérieuses, mais on ne craint plus pour sa vie comme c'était le cas juste après l'attaque.

Arnaud Poulin reviendra devant le tribunal le 19 février.  Jean-François Néron

Faux vol, fausse arme, vraie condamnation

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Une caissière de dépanneur, Véronique Bernier, 29 ans, a plaidé coupable hier d'avoir simulé un braquage et volé 500 $ dans l'établissement où elle travaillait. Le 18 décembre 2013, les policiers de Québec sont appelés pour un vol à main armée chez Accomodation 7 jours dans le quartier Saint-Sauveur. En étudiant les images des caméras de surveillance du commerce, l'enquêteur remarque que la caissière Véronique Bernier envoie des messages textes et ouvre le tiroir-caisse juste avant l'arrivée du voleur. Ce dernier, brandissant une imitation d'arme à feu, se sauve avec le magot. Les policiers comprennent vite que le malfaiteur était Maxime Bernier, jeune frère de la caissière. La jeune femme, sans antécédent judiciaire, finira par admettre qu'elle a orchestré le larcin avec son frère et que le duo s'est séparé la somme. En plus du complot et du vol, Véronique Bernier a été accusée de méfait public pour avoir forcé la tenue d'une enquête de police sur un faux crime. Elle connaîtra sa peine plus tard au printemps. Le dossier de Maxime Bernier doit revenir devant la cour en février en vue d'un règlement.  Isabelle Mathieu

Côte-Nord: absolution inconditionnelle de l'ex-homme d'affaires François Gariépy

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BAIE-COMEAU - Après avoir plaidé coupable à un vol de près de 14 000 $ aux dépens de sa propre entreprise, l'ex-homme d'affaires François Gariépy a reçu une absolution inconditionnelle de la part de la cour. Son propre avocat n'en réclamait pas tant.

On se rappellera qu'en octobre 2012, Gariépy était disparu de la circulation, lui qui était établi sur la Côte-Nord pour y exploiter deux entreprises, Paramanic international et Biosphère télévision, cette dernière établie à Baie-Comeau et Sept-Îles. Endetté, il vivait alors de gros problèmes financiers et une séparation d'avec sa femme.

Recherché par ses propres employés, laissés sans salaire et sans dirigeant, la fuite sans but de Gariépy, qui a soutenu avoir craqué sous la pression, a été médiatisée. Durant cette cavalcade de neuf jours qui l'a conduit jusqu'à Banff, en Alberta, il a pigé l'équivalent de 13 784 $ dans le compte de Paramanic, organisation derrière la venue à Baie-Comeau des Championnats du monde de paracyclisme en 2010 et 2013. Il a remboursé cette somme quelques jours après son retour au Québec.

À la lecture de ces faits, l'avocat de l'accusé, André Cordeau et sa collègue de la poursuite, Annick Boivin, ont conjointement suggéré une absolution conditionnelle à la réalisation de 248 heures de travaux communautaires et une probation d'une période de 18 mois pour l'homme de 54 ans, aujourd'hui établi au Témiscamingue.

Le juge Michel Dionne a toutefois fait remarquer qu'il n'était nullement lié par cette suggestion commune et en conséquence, il a accordé à Gariépy une absolution inconditionnelle. Pour rendre cette décision, le juge Dionne a dit se baser notamment sur la cause de Gilbert Rozon, qui avait reçu une absolution inconditionnelle en appel après avoir reçu une amende de 1100 $ en première instance, plaidant coupable à une accusation d'agression sexuelle. 

Pour le juge, les deux causes se ressemblent dans le sens que les deux hommes étaient avantageusement connus dans leur milieu, s'engageaient dans de nombreuses causes, étaient de tous les comités et n'avaient aucun antécédent judiciaire.

Le tribunal a d'ailleurs souligné que les nombreux engagements de Gariépy ont probablement contribué à miner son couple, un des événements qui l'ont conduit à son «suicide professionnel», pour reprendre les termes de Me Boivin. Et tout comme pour Rozon, les déboires judiciaires de Gariépy se sont retrouvés dans les médias, a aussi rappelé le juge pour motiver sa décision.  Steeve Paradis (collaboration spéciale)

Fraude dans 90 guichets automatiques de Québec, Montréal, Gatineau et Saint-Jérôme

La Sûreté du Québec (SQ) a procédé mercredi matin à trois perquisitions ainsi qu'à l'arrestation de deux individus dans la région de Peel, en Ontario, en lien avec une fraude évaluée à près de 350 000 $.

Les deux suspects sont soupçonnés d'être à l'origine d'un type de fraude par guichet bancaire qui a fait son apparition au cours des dernières années et qui, dans ce cas-ci, aurait touché 90 guichets automatiques dans les régions de Montréal, Québec, Gatineau et Saint-Jérôme.

Le stratagème consiste à installer sur un guichet bancaire une fausse devanture munie d'un dispositif qui enregistre les données bancaires et une caméra qui filme les transactions, permettant ainsi de capter le numéro d'identification personnel - le NIP - des clients lorsqu'ils utilisent leur carte.

Un des suspects, Stayko Dimitrov Atanasov, 42 ans, de Brampton en Ontario, devait comparaître mercredi après-midi au palais de justice de Montréal sous des accusations de fraude et de vol d'identité.

L'autre suspect est un homme de 37 ans, de Milton en Ontario, qui ne peut être identifié pour le moment puisqu'il comparaîtra, lui, au palais de justice de Québec à une date ultérieure. Il devrait lui aussi être accusé de fraude et de vol d'identité.  La Presse Canadienne

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