La vedette de Making a Murderer porte sa sentence en appel

Steven Avery en 2007. Sa condamnation pour meurtre... (AP, Morry Gash)

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Steven Avery en 2007. Sa condamnation pour meurtre est le sujet d'un cocumentaire de Netflix.

AP, Morry Gash

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Associated Press
MILWAUKEE

Steven Avery, dont la condamnation pour meurtre est le sujet de la série documentaire Making a Murderer de Netflix, a porté en appel sa sentence, soutenant que les autorités ont utilisé un mandat d'arrestation non valide et qu'un juré avait influencé le jury.

Avery, qui souhaite obtenir sa libération sous caution, a été condamné pour le meurtre prémédité de la photographe Teresa Halbach il y a 10 ans. Quelques années auparavant, il était sorti de prison après avoir été détenu à tort pendant 18 ans pour une affaire d'agression sexuelle. Il a poursuivi le comté de Manitowoc pour plusieurs dizaines de millions de dollars avant qu'il ne soit arrêté, avec son neveu Brendan Dassey, pour la mort de Mme Halbach.

L'appel, déposé lundi devant un tribunal d'appel de Madison, porte la signature d'Avery. Il comprend plusieurs erreurs de grammaire et d'orthographe, mais le nom de sa nouvelle avocate n'y figure pas.

Mardi, le shérif du comté de Manitowoc, Robert Hermann, a affirmé qu'il n'avait pas encore vu l'appel, mais il avait déjà déclaré que l'enquête avait été adéquatement menée.

Série biaisée

La série Making a Murderer sème le doute sur le processus judiciaire qui a mené à la condamnation de MM. Avery et Dassey. Depuis sa diffusion sur la plateforme Web de Netflix, les réseaux sociaux ont été inondés de messages liés à la série, et des intervenants centraux du dossier ont été invités aux bulletins de nouvelles et à d'autres émissions.

Les autorités affirment que les réalisateurs ont fait une série biaisée. Laura Ricciardi et Moira Demos assument toutefois leur production.

La nouvelle avocate de Steven Avery, Kathleen Zellner, n'était pas disponible mardi pour commenter.

Dans l'appel, Avery soutient qu'une perquisition effectuée durant l'enquête comprenait à tort plusieurs propriétés et que les preuves trouvées sont, par conséquent, les «fruits de l'arbre empoisonné». De plus, il affirme qu'un juré a influencé, de manière directe ou indirecte, les autres membres du jury, en répétant plusieurs fois qu'Avery était coupable.

Il ajoute que la juge Angela W. Sutkiewicz a fait des déclarations trompeuses et que ses avocats ont été inutiles.

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