Incendie de la rue des Cyprès: la Ville mise en demeure

Trois membres de la famille Chicoine avaient été... (Photothèque Le Soleil)

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Trois membres de la famille Chicoine avaient été forcés de sauter du quatrième étage de ce bâtiment pour échapper aux flammes.

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<p>Ian Bussières</p>

(Québec) La famille Chicoine, dont trois membres ont dû sauter du quatrième étage lorsqu'un incendie s'est déclaré dans leur logement de la rue des Cyprès le 6 janvier, fera parvenir d'ici 15 jours une mise en demeure à la Ville de Québec concernant l'intervention des pompiers lors du sinistre.

L'avocat de la famille, Me Guy Bertrand, en a fait l'annonce après avoir rencontré sept membres de la famille de Nathalie Chicoine. La mère de famille a été blessée grièvement après avoir sauté par la fenêtre parce que les pompiers étaient incapables de déployer la grande échelle. Son conjoint Claude Gignac a lui aussi subi des blessures après avoir quitté l'immeuble en flammes de la même façon. Le jeune Jason Chicoine, 10 ans, n'a pour sa part pas été blessé physiquement mais garderait des séquelles psychologiques de l'événement.

«Nous avons fait un procès virtuel et en sommes arrivés à la conclusion que la famille avait une bonne cause à faire valoir. D'ici 15 jours, nous analyserons aussi le schéma de couverture de risques de la Ville de Québec, son règlement sur la protection des incendies, de même que la Loi sur la sécurité incendie», a expliqué l'avocat au Soleil.

Sortie du coma

Me Bertrand a également indiqué que Nathalie Chicoine était sortie dimanche du coma artificiel dans lequel on l'avait plongée en vue de l'intervention chirurgicale de 14 heures qu'elle a subie vendredi. 

«Elle va bien dans les circonstances, elle commence à avoir de petits souvenirs. On peut quasiment dire que c'est un miracle qu'elle ne soit pas décédée. Elle est tombée tête première, ce qui explique qu'elle ait cinq fractures au visage en plus d'une fracture de la hanche et des fractures aux chevilles», explique l'avocat.

Celui-ci rencontrera d'ailleurs pour la première fois sa cliente mercredi ou jeudi. «Je peux cependant déjà dire que l'on réservera pour plus tard l'évaluation des dommages car on ne saura pas avant plusieurs mois de quelle ampleur sera l'incapacité partielle permanente dont elle souffrira», poursuit-il.

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