Une propriétaire de garderie arrêtée pour voies de fait sur des enfants

Karima Ben-Khalfallah, 40 ans, est d'origine tunisienne.... (Tirée de Facebook)

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Karima Ben-Khalfallah, 40 ans, est d'origine tunisienne.

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<p>Ian Bussières</p>

(Québec) Une propriétaire de garderie en milieu familial a été accusée de voies de fait lundi au palais de justice de Québec après avoir été arrêtée à sa résidence dans la soirée du 31 décembre.

Selon l'agente Christine Lebrasseur, porte-parole de la police de Québec, une intervention policière a eu lieu à la résidence de Karima Ben-Khalfallah, 40 ans, vers 21h30 jeudi soir en vertu d'une entente multisectorielle impliquant la police et le directeur de la Protection de la jeunesse.

«La dame a été arrêtée pour agression armée et voies de fait sur des enfants âgés entre huit mois et deux ans et demi», a expliqué Mme Lebrasseur. Lundi, Karima Ben-Khalfallah a comparu sous une seule accusation de voies de fait, mais la police précise que l'enquête se poursuit dans cette affaire et que d'autres accusations pourraient être portées.

Entre-temps, la femme a pu recouvrer sa liberté après avoir passé les derniers jours derrière les barreaux. Un membre de sa famille a accepté de signer un engagement de 3000 $ avec dépôt afin de se porter garant de sa bonne conduite.

Parmi ses conditions de remise en liberté, l'accusée s'est vu interdire de travailler dans une garderie, de gérer une garderie, de communiquer avec les parents des enfants qui fréquentaient sa garderie ou de se trouver en présence de jeunes de moins de 16 ans. Elle ne pourra également voir ses enfants qu'avec l'approbation de la Direction de la protection de la jeunesse. Selon des proches de la femme, celle-ci aurait d'ailleurs fermé sa garderie.

À sa sortie de prison, Karima Ben-Khalfallah devra aussi se rapporter à la police une fois par mois et s'abstenir d'acquérir des armes offensives. La juge Johanne Roy lui a également imposé de prendre rendez-vous avec un médecin ou un psychologue et de prendre la médication qui lui sera alors prescrite. Elle doit aussi s'abstenir de communiquer avec une autre personne liée à cette cause.

L'accusation qui pèse contre la femme d'origine tunisienne se rapporte à des gestes qui auraient été posés durant la période comprise entre le 1er janvier 2015 et le 1er janvier 2016. On ne peut toutefois pas dévoiler les détails mentionnés lors de la comparution en raison d'une ordonnance de non-publication. La quadragénaire reviendra devant le tribunal le 2 mars.

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