Un chat de 1000 $ volé dans une animalerie retrouvé grâce au web

Le chaton sphinx qui a été volé à... (Tirée de Facebook)

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Le chaton sphinx qui a été volé à l'animalerie Bill et Bull

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(Québec) Internet est devenu un outil efficace pour les commerçants victimes de vol. Une animalerie de la Rive-Sud a retrouvé une femme qui lui avait volé un chat de 1000 $ après avoir mis en ligne une vidéo du délit.

«On ne pensait pas que ça allait faire boule de neige comme ça.» La propriétaire de l'animalerie Bill et Bull de Saint-Nicolas, Sylvie Boisvert, est dépassée par la rapidité avec laquelle s'est répandue la nouvelle du vol. Et surtout, l'efficacité de la méthode.

Mardi soir peu avant 22h, elle mettait en ligne sur la page Facebook de son commerce une vidéo sur laquelle une jeune femme, facilement identifiable, vole un chaton sphinx d'une valeur de 1000 $. Du même coup, elle lançait un ultimatum à la kidnappeuse de rapporter le félin, sans quoi une plainte serait déposée à la police.

«Nous aimerions bien retrouver cette "cliente". Elle est partie avec notre chaton sphinx (1000 $), et ce, en omettant de payer. Probablement un petit "oubli" de sa part. Nous aurions aimé prendre le temps de la servir, mais il semble que ses talents de magicienne lui ont permis de sortir le chat de la cage sans notre aide!» écrivait Mme Boisvert.

La vidéo a été vue quelque 300 000 fois avant d'être retirée mercredi. «On voulait partager ça avec les gens qui consultent notre page et aviser d'autres commerces où la femme aurait pu vouloir vendre le chat. Jamais je n'aurais pensé que les médias en parleraient et qu'autant de personnes visionneraient la vidéo», admet la propriétaire. 

L'ultimatum précisait que la suspecte devait ramener l'animal ou le payer d'ici mercredi à 21h. Coup de théâtre, mercredi vers midi. La proprio reçoit un appel de la dame pour l'aviser qu'elle veut garder le chat et lui payer les 1000 $.

L'animal acheté

À son arrivée dans le commerce, elle a demandé à Mme Boisvert de pouvoir la rencontrer en privé. «Elle m'a dit qu'elle regrettait. Elle m'a ensuite posé deux ou trois questions sur le chat et m'a dit qu'elle désirait le garder. J'ai senti que c'était correct de lui laisser. Je pense qu'il sera bien traité.»

L'animalerie Bill et Bull n'est pas le premier commerce à utiliser le Web pour retrouver des voleurs. Récemment, un restaurant de Rivière-du-Loup avait mis en ligne la vidéo d'un client parti sans payer. 

Il ne semble y avoir rien d'illégal dans la démarche, qui offre, ici, une seconde chance au voleur. Dans un tel cas, la police reste impuissante sans plainte. «Nous pouvons ouvrir un dossier pour certains types de crime comme de la violence conjugale ou un acte commis contre une personne mineure, précise l'agent Patrick Martel. Dans un cas de vol, nous devons attendre d'avoir une plainte», conclut-il.

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