SOS Parachutistes cherche de l'argent pour se défendre

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Est-ce que le parachutisme est une activité qui relève de l'aéronautique ?

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(Québec) Engagé dans une bataille judiciaire contre la Ville de Lévis, l'aérodrome de Pintendre demande un coup de main financier aux amoureux du parachutisme.

Le nouveau groupe Facebook SOS Parachutistes, créé samedi, demande aux adeptes du sport de faire des dons à la famille de la propriétaire, Albertine Leclerc, afin qu'elle puisse poursuivre le combat. L'enjeu : déterminer si le parachutisme est une activité qui relève de l'aéronautique et qui peut être pratiquée dans tous les aérodromes, dont celui de Pintendre.

«C'est une bataille pas mal plus grosse qu'on pensait, et ça va coûter de plus en plus d'argent», soutient François Leblanc, propriétaire du Centre école de parachutisme de Québec (qui a un pied à terre à l'aérodrome de Saint-Frédéric, en Beauce) et instigateur du groupe.

Déjà, 65 000 $ en frais d'avocats ont été payés par la famille de Mme Leclerc pour contester les constats d'infraction remis par la Ville de Lévis, dit-il. Ces constats, qui totalisent 82 000 $, ont été adressés à l'aérodrome de Pintendre et à ParaQc, la compagnie de parachutisme qui a été en activité de 2012 à 2014 à l'aérodrome et qui a par la suite fait faillite.

«C'est pas une famille qui est fortunée et là, ils se trouvent à porter l'odieux de la charge», soutient M. Leblanc.

Plainte de citoyens

Au départ, ce sont des citoyens du secteur qui se sont plaints du bruit occasionné par les activités de ParaQc. Mais ce qui était un conflit de voisinage s'est transformé en véritable bataille juridique et politique, le maire de Lévis, Gilles Lehouillier, plaidant que le zonage ne permet pas le parachutisme dans le secteur. La Commission de protection du territoire agricole est du même avis.

La cour municipale, qui a entendu la cause au printemps, tranchera le 10 septembre. La Ville a aussi porté le dossier devant la Cour supérieure et a même demandé au ministre fédéral Steven Blaney d'intervenir pour faire interdire cet usage.

«La Ville a des moyens illimités. Ce sont les taxes des contribuables qui servent à payer. Mais, de notre côté, il nous faut de l'argent pour continuer», soutient M. Leblanc.

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