CHUL: la médecin poursuivie ne sera pas suspendue avant évaluation

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Une femme âgée de 38 ans au moment des faits et atteinte de la maladie de Crohn a intenté une poursuite de 818 000 $ contre la rhumatologue Laëtitia Noëlline Françoise Michou.

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Camilla B. Vincent
Le Soleil

(Québec) La rhumatologue Laëtitia Noëlline Françoise Michou, poursuivie par une patiente l'accusant de l'avoir menée «à l'article de la mort», ne sera pas suspendue par son employeur, le CHUL, avant que celui-ci n'ait effectué sa propre évaluation.

«On ne commente pas le cas présent», souligne Geneviève Dupuis, porte-parole du CHU de Québec, mais «pour l'instant, elle [la Dre Michou] n'est pas suspendue».

Mme Dupuis précise que la direction du CHU de Québec, qui comprend le Centre hospitalier de l'Université Laval (CHUL), L'Hôtel-Dieu de Québec et l'Hôpital Saint-François-d'Assise, n'a appris l'existence de la poursuite que samedi matin, par l'article sur la question publié dans Le Soleil.

On y explique qu'une femme âgée de 38 ans au moment des faits et atteinte de la maladie de Crohn a intenté une poursuite de 818 000 $ contre la rhumatologue Laëtitia Noëlline Françoise Michou. La plaignante accuse la spécialiste d'avoir failli à son devoir en lui administrant à cinq reprises des injections intraveineuses de Remicade (infliximab), un médicament déconseillé pour les patients souffrant d'insuffisance cardiaque, et ce, malgré l'apparition de symptômes inquiétants dès la première injection.

Évaluation dès lundi

Dès lundi, le conseil des médecins, dentistes et pharmaciens (CMDP) du CHU de Québec sera amené à évaluer la teneur des accusations portées à l'endroit de la Dre Michou afin d'émettre des recommandations, indique Geneviève Dupuis. Au terme de cette évaluation, la rhumatologue pourrait être suspendue, comme elle pourrait conserver toutes ses fonctions.

«Quand c'est un cas où la santé de quelqu'un est en danger», si l'accusé demeure en poste - les accusations sont souvent alors de nature criminelle -, il y a suspension automatique, explique Mme Dupuis. Lorsqu'il s'agit d'une «interprétation d'un acte médical», la décision est plutôt mise entre les mains du CMDP, ajoute-t-elle.

Geneviève Dupuis n'était pas en mesure samedi de dire sur combien de temps pouvait s'échelonner l'évaluation du CMDP.

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