Le procureur Jean-Roch Parent recouvre sa liberté

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Le procureur Jean-Roch Parent

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(Québec) Le procureur de la Couronne Jean-Roch Parent (photo), accusé de harcèlement criminel, d'intimidation, de bris d'engagement et de non-respect de ses conditions de libération, recouvre sa liberté après avoir passé la dernière semaine derrière les barreaux.

La juge Guylaine Tremblay a accepté la remise en liberté de l'accusé après sa troisième arrestation en trois mois, survenue le 24 juillet. La suite de son enquête sur remise en liberté s'est poursuivie, jeudi, au palais de justice de Québec, après que le temps eut manqué pour la terminer, mardi.

L'homme de 37 ans s'est présenté dans le box des accusés tout aussi amaigri et avec le même air fatigué qu'il affichait deux jours plus tôt. Celui qui se représente seul a répondu au contre-interrogatoire de la procureure de la Couronne au dossier, Me Geneviève de Passillé. Plusieurs membres de sa famille étaient présents dans la salle pour le soutenir. Il est impossible de révéler les faits de la cause qui sont frappés d'une interdiction de publication.

Arrêté le 26 mai

Me Parent a été arrêté une première fois le 26 mai pour harcèlement contre une victime. Des faits qui se seraient produits entre le 13 décembre 2014 et le 7 juin. Il a été relâché sous promesse de comparaître. La police l'a arrêté de nouveau le 12 juin pour non-respect d'engagement. Il a alors comparu devant un juge qui lui a imposé plusieurs conditions de libération, notamment de ne pas tenter d'entrer en contact avec la plaignante ou de se trouver dans un rayon de 500 mètres de cette personne, de s'abstenir de consommer de l'alcool et de respecter un couvre-feu.

Le 24 juillet, le juriste se retrouvait pour une troisième fois sous les verrous. Cette fois, on lui reprochait de ne pas avoir respecté ses conditions de libération. À son dossier s'ajoutaient aussi une accusation d'intimidation et une autre pour harcèlement, sur une deuxième victime.

Après avoir analysé la preuve qui lui était présentée, la juge Tremblay a accepté de remettre le procureur en liberté, en lui imposant des conditions plus sévères, dont celle de demeurer chez sa mère jusqu'au 1er septembre. Il devra s'y trouver entre 23h et 6h. Celle-ci a d'ailleurs accepté de verser une caution de 2500 $ avec dépôt d'argent. M. Parent doit verser une caution de 5000 $ sans dépôt d'argent. À cela s'ajoutent un interdit de contacts avec trois personnes et l'interdiction de consommer de l'alcool et de se trouver dans les bars, notamment.

La cause se poursuivra le 28 août au palais de justice de Québec.

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