Coups de feu à Gaspé: l'identité de l'homme décédé maintenant connue

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Des coups de feu ont été tirés lors de l'interaction de M. Arsenault avec les patrouilleurs de la Sûreté du Québec.

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<p>Geneviève Gélinas</p>
Geneviève Gélinas

Collaboration spéciale

Le Soleil

(Gaspé) L'homme décédé mardi à Gaspé s'appelait Adrien Arsenault et était âgé de 65 ans. Des enquêteurs du Service de police de la Ville de Québec (SPVQ) sont sur les lieux pour faire la lumière sur l'événement, qui implique des policiers de la Sûreté du Québec

Un cordon de sécurité orange, une voiture de police et une bâche blanche étendue sur le sol derrière un bungalow : hier, c'étaient les seuls signes indiquant qu'un drame s'est produit dans le secteur Sandy Beach. 

Les policiers de la SQ se sont rendus sur place en fin de journée mardi. «L'appel avait été logé par une connaissance qui craignait pour [la] sécurité [de M. Arsenault]. L'homme était en difficulté», indique Pierre Poirier, agent aux communications du SPVQ.

Des coups de feu ont été tirés lors de l'interaction de M. Arsenault avec les patrouilleurs, indique M. Poirier, qui refuse de donner des précisions sur l'identité du ou des tireurs et sur leur cible.

L'homme a été transporté à l'hôpital de Gaspé, où l'on a constaté son décès. Il pourrait s'agir d'un suicide, selon nos informations. 

Selon les voisins, M. Arsenault n'était pas domicilié à l'adresse où le drame s'est produit. Ses occupants auraient été absents au moment des coups de feu.

Gloria Simon, qui habite presque en face, n'a rien entendu. «J'étais dans le sous-sol en train de repasser. Je suis montée, j'ai regardé par la fenêtre et j'ai vu deux chars de police arriver, avec les gyrophares. Ensuite, j'ai vu l'ambulance arriver. Je n'ai rien entendu du tout.»

Même scénario chez Lise Fournier, pourtant voisine immédiate, qui tient une garderie chez elle. «On était dans le sous-sol avec les enfants. Les fenêtres étaient fermées, c'était une journée de pluie. On n'a rien entendu. On a simplement vu un policier sur le terrain.»

La ministre de la Sécurité publique, Lise Thériault, a commandé une enquête de la SPVQ. Quand une personne décède ou subit des blessures graves lors d'une intervention policière, celle de la SQ dans ce cas, l'enquête doit être effectuée par un autre service de police

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