Un membre de l'armée canadienne arrêté pour possession de drogue à Val-Bélair

Le réseau de trafiquants a été détecté au... (Photothèque Le Soleil)

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Le réseau de trafiquants a été détecté au mois d'avril. La police militaire de la base de Valcartier et la Sûreté du Québec (SQ) travaillaient depuis en collaboration pour mettre un terme à ces activités illicites sur le territoire de Val-Bélair.

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(Québec) Un membre des Forces armées canadiennes et un autre individu ont été arrêtés mercredi lors du démantèlement d'un réseau de trafic de cannabis synthétique opérant à Val-Bélair. La clientèle ciblée serait en partie composée de militaires.

Le trafic du cannabis synthétique sur le territoire de Val-Bélair a été détecté par les forces de l'ordre au mois d'avril, explique la Sûreté du Québec (SQ) dans un communiqué émis vendredi.

La police militaire de la base de Valcartier et la SQ travaillaient depuis en collaboration pour mettre un terme à ces activités illicites. L'enquête a mené à une perquisition, mercredi, dans une résidence de la rue de l'Everest.

Vérification faite, il s'agirait du domicile d'un membre des Forces armées canadiennes. Ce dernier a été intercepté le même jour «au volant de sa voiture», a confirmé Ann Mathieu, porte-parole de la SQ.

Des agents ont trouvé des comprimés de métamphétamines dans son véhicule. Allaire Lehoux, qui a déjà été accusé de conduite avec les capacités affaiblies par l'alcool, a cette fois été arrêté pour possession simple de stupéfiants.

La perquisition effectuée chez lui a permis aux enquêteurs de saisir trois kilogrammes de cannabis sous forme synthétique, plus de 2000 $ en argent comptant, des comprimés de métamphétamines et de l'équipement électronique. Les policiers n'ont cependant pas établi de lien direct entre le militaire et les produits saisis.

C'est plutôt Jean-Marcel Fortier Massé,25 ans, qui a été arrêté et accusé de possession de stupéfiants et possession en vue de trafic. Selon nos informations, ce deuxième suspect dormait parfois au domicile du membre des Forces et pourrait y avoir dissimulé la drogue à son insu, dans une chambre d'ami.

La SQ a fait savoir, vendredi, que la clientèle visée par le trafic de cannabis synthétique était en partie composée de militaires, sans pouvoir préciser dans quelle mesure. Les autorités ne semblaient pas détenir de preuve que la drogue avait pu circuler sur la base militaire de Valcartier.

Drogue peu commune

Le cannabis sous forme synthétique est considéré comme plus fort et surtout plus imprévisible que le cannabis naturel. Santé Canada a émis plusieurs avertissements sur sa consommation ces dernières années.

À leur arrivée sur le marché, certains de ces produits ont déjà été vendus dans des commerces de détail sous les noms Spice ou K2. «Ils seraient fumés par les consommateurs pour leurs effets semblables à ceux du cannabis, même s'il est indiqué sur leur étiquette qu'ils ne sont pas destinés à la consommation humaine», rappelle Santé Canada.

Ils ont depuis été déclarés illégaux. «Les produits qui contiennent des préparations synthétiques semblables au cannabis tombent sous le coup de la Loi réglementant certaines drogues et autres substances.»

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