Meurtre à Mont-Joli: le procès d'Éric Furlotte encore reporté

C'est dans cet immeuble de logements, situé au... (Photo collaboration spéciale Johanne Fournier)

Agrandir

C'est dans cet immeuble de logements, situé au centre-ville de Mont-Joli, que se serait joué le drame.

Photo collaboration spéciale Johanne Fournier

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page
Johanne Fournier
Le Soleil

(Rimouski) Éric Furlotte a brièvement comparu, vendredi, au palais de justice de Rimouski. L'homme est accusé du meurtre au premier degré de Stéphane Plourde, survenu le 26 mars à Mont-Joli. À la demande de son avocat, Me Yves Desaulniers, le juge Jules Berthelot a accepté de reporter l'enquête préliminaire au 26 juin.

Le procureur est en attente de certains résultats provenant du Laboratoire des sciences judiciaires et de médecine légale de Montréal. Ceux-ci constituent des éléments de preuve.

Il faut rappeler que la Couronne avait mis plus de 45 jours avant de déposer une partie de la preuve, ce qui avait provoqué une certaine impatience du côté de la défense. Me Desaulniers considérait que les droits constitutionnels de son client n'étaient pas respectés.

Marques de violence

Le corps sans vie de Stéphane Plourde, 41 ans, a été découvert le 26 mars dans son logement du boulevard Jacques-Cartier à Mont-Joli, où il habitait seul. La victime portait des marques de violence au haut du corps. On ne connaît toujours pas de quelle façon le meurtre a été perpétré.

Deux jours plus tard, les policiers ont procédé à l'arrestation d'Éric Furlotte, 42 ans, un résident de l'endroit. Il était une connaissance de la victime. Le crime aurait toutes les apparences d'un règlement de comptes. Selon nos sources, l'immeuble de logements où est survenu le drame aurait mauvaise réputation auprès des citoyens de Mont-Joli. Certains prétendent que le lieu est connu pour le trafic de drogues.

Éric Furlotte a été formellement accusé de meurtre au premier degré le 30 mars au palais de justice de Rimouski. Le quadragénaire est connu des policiers puisqu'il traîne un lourd passé judiciaire depuis 1992, ce qui lui a valu quelques séjours en prison.

S'il est reconnu coupable, Furlotte est passible d'une peine de détention à vie avec possibilité de libération conditionnelle après 25 ans.

Partager

publicité

publicité

la liste:1710:liste;la boite:91290:box

En vedette

Précédent

publicité

la boite:1608467:box; tpl:300_B73_videos_playlist.tpl:file;

Les plus populaires : Le Soleil

Tous les plus populaires de la section Le Soleil
sur Lapresse.ca
»

CONTRIBUEZ >

Vous avez assisté à un évènement d'intérêt public ?

Envoyez-nous vos textes, photos ou vidéos

Autres contenus populaires

image title
Fermer