Un médecin de Lévis poursuivi pour un préjudice esthéthique

Daniel Lachance dit avoir subi un grave préjudice esthétique... (Photothèque Le Soleil)

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Daniel Lachance dit avoir subi un grave préjudice esthétique à la suite d'une intervention visant à corriger deux creux à chacune des joues réclame 90 000 $ au Dr Charles Taschereau, contre qui il a également porté plainte au Collège des médecins.

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(Québec) Un résident de Lévis qui dit avoir subi un grave préjudice esthétique à la suite d'une intervention visant à corriger deux creux à chacune des joues réclame 90 000 $ au Dr Charles Taschereau, contre qui il a également porté plainte au Collège des médecins.

Selon la poursuite déposée à la Cour supérieure, le demandeur, Daniel Lachance, a subi une première intervention au visage le 4 avril 2011. Avant l'intervention, il avait été requis par M. Lachance que le défendeur, qui pratique à Lévis, utilise exclusivement de l'acide hyaluronique, un agent de comblement à effet temporaire, peut-on lire dans le recours.

Le lendemain, M. Lachance a joint le Dr Taschereau pour lui signaler la présence «d'irrégularités épidermiques» sur ses joues. Le médecin a corrigé la première intervention en injectant gratuitement un agent de comblement temporaire dans la même région, produit qui a fait disparaître lesdites irrégularités.

Sauf que celles-ci sont revenues en avril 2012. «En raison du produit temporaire injecté lors de la deuxième intervention, le demandeur était dans l'impossibilité de constater les dommages faits à son visage», écrit l'avocat du poursuivant, Me Christian Lajoie.

M. Lachance a consulté deux spécialistes en chirurgie esthétique. L'un d'eux lui aurait dit que le produit injecté était permanent et qu'il ne pouvait être retiré de son visage.

Le demandeur allègue qu'il lui est impossible d'obtenir son dossier médical auprès du Dr Taschereau, puisque celui-ci «aurait détruit ledit dossier avant l'expiration du délai de conservation de cinq ans prescrit par la loi». Conséquemment, ajoute-t-il, il ne peut savoir ce qui lui a été injecté dans les joues lors de la première et de la deuxième intervention.

En plus du préjudice esthétique subi, M. Lachance dit devoir payer pour le reste de sa vie des frais médicaux significatifs en raison des traitements annuels requis par sa condition. Selon lui, la conduite du Dr Taschereau dénote «une insouciance, une imprudence et une négligence grossières dans l'accomplissement d'actes médicaux».

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