Braquage à domicile dans Ste-Foy: cible pas choisie au hasard

Lors du braquage à son domicile, le 17... (Photothèque Le Soleil, Steve Jolicoeur)

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Lors du braquage à son domicile, le 17 novembre, l'homme avait affirmé qu'il avait reconnu une voix parmi les trois voleurs, qui serait celle d'un des suspects arrêtés.

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(Québec) Le choix du domicile où deux personnes âgées ont été volées, séquestrées et menacées d'une arme à feu dans Sainte-Foy, le 17 novembre, «n'était pas le fruit du hasard». Selon l'enquête policière, l'un des trois individus arrêtés vendredi dans ce dossier connaissait ses deux résidents et savait très bien ce qu'il souhaitait dérober ce soir-là.

17 novembre, avenue du Château, dans Sainte-Foy. Un couple de septuagénaires passe la soirée calmement à la maison lorsque soudainement, peu avant 20h, trois personnes font irruption dans leur demeure et les attachent avec du ruban adhésif.

De l'argent, des cadeaux et des bijoux leur ont été volés, puis les bandits sont repartis aussi rapidement qu'ils étaient arrivés. Durant le cambriolage, une arme à feu aurait été pointée sur le couple pour les décourager à dénoncer le crime.

«On a été menacés. Ils ont dit à mon père que s'il appelait la police, ils s'en prendraient à sa fille et à ses petits-enfants aussi. Je ne me sens vraiment pas en sécurité en vivant à côté. J'ai deux enfants et je trouve ça vraiment inquiétant et très cruel», a déclaré, le soir même, la fille et voisine des victimes, chez qui ses parents se sont réfugiés après les événements.

Suspects arrêtés

Les enquêteurs auront mis un peu plus d'une semaine pour identifier des suspects dans cette affaire. Marc Bergeron, 50 ans, Mathieu Arsenault, 27 ans, et Jessie Courcy-Falardeau, 22 ans, ont finalement été arrêtés tôt hier, ont confirmé les autorités.

Les présumés voleurs ont comparu au palais de justice de Québec en après-midi pour répondre à une accusation de complot, signe que leur opération aurait été préméditée. Selon le procureur de la Couronne, Me Jean-Simon Larouche, «un individu avait effectivement un lien» avec les résidents. Il n'a pas précisé lequel des trois. «Ce n'était pas un hasard [si cette maison a été ciblée]», a cependant ajouté l'avocat.

Le soir du braquage à domicile, l'homme du couple avait affirmé qu'il avait reconnu une voix parmi les trois voleurs; celle d'un homme qu'il a côtoyé dans le cadre de son travail dans l'immobilier. Tout indique qu'il s'agirait de Bergeron, mais cette information n'a pu être validée.

Inquiets des menaces proférées contre eux et leurs proches, les victimes ont pu pousser un soupir de soulagement, vendredi, alors que le ministère public s'est opposé à la remise en liberté des trois suspects. Ces derniers reviendront en cour le 3 décembre.

Des antécédents judiciaires ont pu être trouvés dans le cas d'Arsenault, des infractions liées avec la possession de stupéfiants.

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