Alors qu'il s'apprête à effectuer un voyage éclair à New York afin de visiter quatre nouveaux hôtels, Alain April, le directeur général du centre de congrès Le Georgesville et du Château Bonne Entente, est toujours à l'affût des nouvelles tendances en matière d'hôtellerie.
«J'adore gérer les hôtels, mais ce que je préfère par-dessus tout, c'est développer», dit-il.
Issu d'une famille d'hôteliers depuis quatre générations, M. April connaît les rouages du métier, et ses pairs, en le nommant hôtelier de la décennie en 2009, ont applaudi son dynamisme et son leadership.
«Je voyage et je lis beaucoup. J'aime être au fait des nouveautés et je vais voir ce qui se passe ailleurs», admet-il.
«Pour moi, il ne faut pas réinventer la roue, mais plutôt comparer, adapter un produit selon nos besoins et notre marché», fait-il valoir bien simplement.
«Seul l'objectif compte, dit-il. Je ne perds pas de temps et j'ai de solides équipes pour m'épauler. Je suis en forme, je me lève tôt et j'ai une discipline de vie stricte. De surcroît, j'ai le privilège extrême d'avoir des employeurs qui m'appuient. Je suis gâté. Tous les directeurs généraux ne croisent pas des gens d'affaires tels les Gendreau, Dutil, Thabet, Pomerleau le matin au Georgesville, ni ne fréquentent le Québec inc. comme je le fais Château Bonne Entente. Je suis extrêmement privilégié», dit-il.
Alain April garde les pieds sur terre. À 45 ans, engagé notamment au sein du Conseil québécois de l'industrie touristique, de la Société du Centre des congrès de Québec, de l'Office du tourisme et des congrès de la ville de Québec, d'Opération Enfant Soleil, le directeur général a l'ambition d'être le meilleur et de voir les hôtels qu'il dirige avoir la même cote.