Le comité exécutif de la Ville de Québec a autorisé jeudi le remboursement des frais de voyage du maire Labeaume, de son attaché de presse, Paul-Christian Nolin, et des deux vice-présidents du comité exécutif, François Picard et Richard Côté. Le directeur du projet d'amphithéâtre, Jacques A. Bédard, sera également de la partie.
Un premier voyage avait déjà été organisé en mai dernier. Le conseiller municipal François Picard avait ainsi pris part à une mission technique à Pittsburgh, à laquelle ont aussi participé un architecte, deux ingénieurs, le directeur du projet d'amphithéâtre, Jacques A. Bédard, et l'expert-conseil Serge Viau.
La Ville soutient toutefois que de nombreuses décisions devront être prises prochainement concernant le nouvel amphithéâtre de 400 millions $.
Le Consol Energy Center de Pittsburgh, domicile des Penguins dans la Ligue nationale de hockey, a fortement influencé la Ville de Québec depuis plusieurs mois. Il a souvent été cité comme une référence en la matière. Et l'amphithéâtre de la formation de la Pennsylvanie a été érigé au coût de 320 millions $ en 2010, un montant comparable à celui envisagé à Québec, si l'on tient compte de l'inflation.
Importantes décisions
«Il y aura des décisions importantes à prendre dans les prochains mois. Et lorsqu'on regarde quelque chose à plusieurs, il y en a qui voient des éléments différents. Ça va nous permettre d'avoir un regard plus complet. Lorsqu'on fera les arbitrages, nous aurons le meilleur jugement possible», a indiqué vendredi l'attaché de presse du maire, Paul-Christian Nolin.
Les membres de l'administration Labeaume tenaient aussi à observer les différentes facettes de l'amphithéâtre à l'occasion d'un match de hockey. Ils assisteront donc au duel entre le Canadien de Montréal et les Penguins de Pittsburgh, le vendredi 20 janvier.
«On voulait voir une partie. Parce que la mission tourne autour de l'amphithéâtre, mais aussi autour des aménagements autour. Et c'est bien plus profitable de voir la dynamique d'une partie. Ça permet de mieux sentir, et c'est pour ça qu'on joint l'utile à l'agréable», a conclu Paul-Christian Nolin.