Le Carré des affaires FSA ULaval-Banque Nationale

De nouvelles opportunités

Stéphane Dion, directeur régional Québec de l'Institut de... (Le Soleil, Patrice Laroche)

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Stéphane Dion, directeur régional Québec de l'Institut de développement urbain, estime pour sa part que le Carré des affaires permettra de raffermir les liens entre le milieu académique et le milieu des affaires.

Le Soleil, Patrice Laroche

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Un joueur attendu
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Un nouveau nom surgit: le Carré des affaires FSA Ulaval-Banque Nationale. Pour qui et pour quoi ce nouveau joueur ? La réponse dans une série de 3 publications à découvrir dans Le Soleil »

(Québec) Dernier de 3 - En tant que plaque tournante entre le milieu académique et le milieu des affaires, le Carré des affaires de la Faculté des sciences de l'administration de l'Université Laval (FSA ULaval) offre une toute nouvelle gamme de possibilités de collaboration entre ces deux milieux.

Philippe Bélanger, professeur adjoint au Département de finance, assurance et immobilier de FSA ULaval, estime que le Carré des affaires permettra aux professeurs de «tisser des liens plus rapidement avec l'industrie», notamment pour les jeunes chercheurs.

«Par la force des choses, les professeurs ayant une plus longue feuille de route ont déjà un réseau de contacts à l'extérieur. Mais pour les jeunes chercheurs, c'est important», poursuit le professeur.

Bénéfices pour les étudiants

Ces relations entre les professeurs et le milieu des affaires offrent aussi des bénéfices très concrets pour les étudiants-chercheurs. «Les étudiants à la maîtrise et au doctorat qui vont travailler sur des projets qui convergent avec les besoins de l'industrie, les bénéfices vont rejaillir sur les étudiants», ajoute M. Bélanger.

Même l'enseignement pourra en bénéficier. «On essaie d'intégrer nos recherches à notre enseignement. Au final, ça fait des étudiants mieux formés, et ça permet d'avoir une bonne oreille auprès de l'industrie, qui sait que nos étudiants n'ont pas étudié qu'avec des pelleteux de nuages, mais qu'ils ont travaillé sur des projets de recherche concrets», poursuit le professeur.

D'ailleurs, Philippe Bélanger travaille directement sur l'un de ces projets, en collaboration avec l'Institut de développement urbain (IDU) de Québec, «qui répondra tant à des besoins scientifiques qu'à l'industrie immobilière».

«On est en train de développer un projet de recherche sur les édifices à certification LEED. Les promoteurs se demandent si ça vaut la peine de payer plus cher pour construire ce type d'édifices, et nous répondons à un besoin scientifique réel. Peu d'études ont été réalisées à ce sujet et les données sont très partielles», indique le professeur Bélanger. Des études ont été réalisées à ce sujet aux États-Unis, mais au Canada et au Québec, il y a un véritable «trou» dans la littérature scientifique.

Il y a également un intérêt pour le législateur. «À l'échelle internationale, 30 % de la production de gaz à effet de serre provient de l'immobilier. On veut donc aider le gouvernement à construire de manière plus efficace.»

Stéphane Dion, directeur régional Québec de l'Institut de développement urbain, estime pour sa part que le Carré des affaires permettra de raffermir les liens entre le milieu académique et le milieu des affaires, et par la même occasion, de donner une opportunité de combler les besoins de l'industrie 

«À l'Université, ils forment beaucoup d'évaluateurs immobiliers. Et c'est correct. Nous, on a approché la FSA pour bonifier le cursus en gestion urbaine et immobilière. On apporte un complément à la formation, car il y a un grand besoin de gestionnaires d'immeubles, indique Stéphane Dion. Pour nous, il est important que le cursus en gestion urbaine tienne compte des besoins de l'industrie.»

L'IDU a déjà de bonnes relations avec l'Université Laval. «Nous avons eu le plaisir de tenir un événement au Carré des affaires avant son inauguration officielle», mentionne Stéphane Dion. L'IDU a également organisé un colloque à l'Université Laval à l'occasion de son projet Québec 2050. «Quand on a présenté le projet au recteur Denis Brière, il nous a tout de suite proposé de tenir l'événement au pavillon Desjardins», raconte M. Dion.

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