Marcel Aubut rêve toujours aux JO pour Québec

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Le président du Comité olympique canadien, Me Marcel Aubut, espère un jour voir Québec accueillir l'élite sportive mondiale à l'occasion de Jeux olympiques d'hiver.

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Québec rêve des Jeux

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Québec rêve des Jeux

La Ville de Québec convoite les Jeux olympiques d'hiver de 2022 ou de 2026. Leur obtention ne s'annonce pas facile... »

(Québec) Même si les appuis politiques pour une candidature olympique semblent quasi inexistants en ces temps de restrictions budgétaires, Me Marcel Aubut n'a pas renoncé à son rêve de voir Québec accueillir l'élite sportive mondiale dans le cadre de Jeux d'hiver.

«Je connais le maire de Québec assez bien et je sais que les Jeux olympiques, c'est dans son coeur», a expliqué jeudi le président du Comité olympique canadien. «Mais tu ne peux pas arriver avec un Colisée de 400 000 millions, un nouveau train, un nouveau ci un nouveau ça, vouloir tout avoir en même temps et, avec le climat économique actuel, faire digérer ça à une population d'un seul coup. Je pense donc que le maire y va étape par étape et je crois que sa stratégie est très bonne. Mais je sais qu'il a à coeur le futur olympique de la ville de Québec.»

Selon Me Aubut, Québec a gagné, au cours des dernières années, des points dans l'opinion des décideurs olympiques au niveau international. Il a expliqué qu'un évènement comme le dîner conférence du 22 mai dernier avait apporté énormément de crédibilité à la ville et qu'il lui avait permis de garnir sa banque de contacts.

«Quand je parle d'évènements qui n'ont pas de prix... le dîner fait partie de ceux-là. Les gens de la commission exécutive du Comité olympique, l'assemblée de gouverneurs les plus puissants du monde, étaient toutes et tous dans la salle. Ça prendrait des années d'efforts s'il fallait aller voir toutes ces personnes pour vendre notre salade. Et nous, on l'a fait d'un coup. Les retombées du dîner, on les sent déjà dans nos relations internationales avec le Comité olympique.»

Nommé à la tête du Comité olympique canadien en 2009, Me Aubut verra son premier mandat se terminer au mois d'avril. Il pourrait, s'il le désire en briguer un second de quatre ans. Il a avoué qu'avant de décider quoi que ce soit, il devrait consulter les membres de sa famille de même que ses associés chez Heenan Blaikie. «Si je n'ai pas le support de ce groupe de gens-là, c'est impensable d'occuper le poste de président du Comité olympique canadien.»

Faisant un court bilan de son premier mandat, Me Aubut a expliqué que pendant ses trois premières années, il avait travaillé à transformer l'organisation et à sauver tous les revenus provenant des annonceurs et des commanditaires dont les contrats se terminaient le 31 décembre. Quels dossiers devraient-ils mener s'il acceptait un second mandat? «Il y a tellement de choses sur la table à dessins... Et tout est pressant.»

800 000 $ en partage

Le père Noël est passé avec quelques jours d'avance, jeudi, au Centre des foires de Québec. Sept organismes se sont partagé la coquette somme de 800 000 $, soit les profits engendrés par le dîner-conférence du 22 mai, dont le conférencier d'honneur était Jacques Rogge, président du Comité international olympique.

Les bénéficiaires ont été l'École Cardinal-Roy (5 000 $), le Gala Victoris (20 000 $), le Centre national d'entraînement Pierre-Harvey (25 000 $), le Conseil du sport de haut niveau de Québec (25 000 $), la Fondation Desjardins (160 000 $), la Fondation olympique canadienne (200 000 $) et la Fondation Nordiques (365 000 $). Cette dernière a ensuite accordé des bourses au Club de badminton Rouge et Or (7000 $), à la Fondation du Collège François de Laval (7500 $) et à l'Association des clubs de biathlon du Québec (8000 $).

«Ce n'est qu'un début. Préparez-vous», a lancé Me Aubut. «Des projets, il y en a tant que vous voulez. De très beaux projets, des projets pour Québec. Maintenant, il faut trouver le moment pour les organiser.

«Mais ce que j'ai vécu le 22 mai a été tellement magique au niveau de regrouper les forces vives de la ville. Il n'y avait plus le groupe de l'un et le groupe de l'autre. Et ça, c'est très intéressant pour moi quand je pense attaquer de nouveaux projets.»

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