Centre Vidéotron: un produit de la convergence, selon Péladeau

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«J'ai eu le privilège d'implanter un nouveau modèle d'affaires. À un certain moment, certaines personnes étaient très critiques à l'endroit de ce plan d'affaires que j'ai appelé la convergence», a expliqué Péladeau sur le tapis jaune, samedi, en marge du match inaugural des Remparts de Québec.

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Vers un nouveau Colisée

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Vers un nouveau Colisée

Un groupe de gens d'affaires veut doter Québec d'un nouvel amphithéâtre multifonctionnel pouvant accueillir tant des matchs sportifs que des spectacles. Le projet a ses partisans comme ses détracteurs. »

(Québec) Pierre Karl Péladeau estime que le modèle d'affaires basé sur la convergence, qu'il a lui-même implanté chez Québecor lorsqu'il en était encore le président et chef de la direction, a contribué à l'ascension de l'entreprise, au succès du Centre Vidéotron et, ultimement, à l'éventuel retour des Nordiques.

Interrogé sur le déclic qui a poussé Québecor à se lancer dans l'aventure de l'amphithéâtre et le retour d'une équipe de la Ligue nationale de hockey à Québec, M. Péladeau a spontanément vanté son modèle d'affaires.

«J'ai eu le privilège d'implanter un nouveau modèle d'affaires. À un certain moment, certaines personnes étaient très critiques à l'endroit de ce plan d'affaires que j'ai appelé la convergence», a-t-il expliqué sur le tapis jaune, samedi, en marge du match inaugural des Remparts de Québec.

«Il s'est avéré que 10 ans plus tard, toutes les grandes entreprises de télécommunication, d'information et de divertissement ont suivi le même modèle. Alors, c'est probablement également la raison du succès et l'inspiration de départ [pour s'impliquer dans le retour des Nordiques à Québec]. [...] Je suis confiant que ça va être le résultat qui va arriver.»

Parlant toujours de son modèle d'affaires, M. Péladeau croit que Québecor s'est imposée comme un partenaire de choix pour la Ville de Québec, qui cherchait un gestionnaire pour l'amphithéâtre. Les deux parties ont conclu une entente en mai 2012.

L'entreprise qu'il a dirigée a selon lui démontré «hors de doute» sa capacité à mener des projets d'envergure. «Avant de se lancer dans de tels investissements, il faut être attentif à sa rentabilité», a-t-il fait valoir, laissant entendre qu'il avait laissé en place une entreprise en bonne santé, capable d'amortir les coûts de location de l'édifice.

M. Péladeau, invité à la fois comme chef du Parti québécois et ancien patron de Québecor, admet qu'il entretient un sentiment d'appartenance avec le nouvel amphithéâtre de Québec. «J'ai travaillé énormément, dès le départ. J'ai eu l'occasion de visiter de nombreux amphithéâtres. [...] Nous nous sommes inspirés de ce qui était le mieux et la réalisation est encore plus intéressante», a-t-il expliqué. «C'est très émouvant [de voir le résultat]. C'est certain. La capitale méritait un amphithéâtre comme celui-là.»

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