Amphithéâtre: des doutes même dans le caucus de Jean Charest

L'ancien premier ministre du Québec, Jean Charest, présent... (Le Soleil, Erick Labbé)

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L'ancien premier ministre du Québec, Jean Charest, présent à l'inauguration du Centre Vidéotron, a rappelé qu'il avait été convaincu par le maire de Québec, Régis Labeaume, «en qui il avait confiance».

Le Soleil, Erick Labbé

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Vers un nouveau Colisée

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Vers un nouveau Colisée

Un groupe de gens d'affaires veut doter Québec d'un nouvel amphithéâtre multifonctionnel pouvant accueillir tant des matchs sportifs que des spectacles. Le projet a ses partisans comme ses détracteurs. »

<p>Ian Bussières</p>

(Québec) L'ex-premier ministre Jean Charest a avoué mardi qu'il avait été extrêmement surpris de la controverse qu'avait suscitée à l'époque la participation de son gouvernement au projet d'amphithéâtre, même au sein de son propre caucus.

«J'ai été surpris des débats qui ont éclaté dans le caucus du PQ, mais il y a aussi eu des discussions dans notre caucus. La mâchoire m'est tombée quand j'ai vu ça, mais je suis heureux qu'on ait continué dans le même sens», a-t-il affirmé en marge de l'inauguration du Centre Vidéotron.

L'ancien premier ministre a indiqué que certains voyaient le projet d'amphithéâtre comme un projet de Québecor alors que lui le voyait plutôt comme la réponse à un besoin de l'Est-du-Québec d'avoir un amphithéâtre multifonctionnel pour remplacer le Colisée.

«Certains voyaient ça comme une faveur.»

Jean Charest
Ex-premier ministre du Québec

«Pourtant, pour des projets comme le Quartier des spectacles ou la Maison symphonique de Montréal, il n'y avait pas de problème mais, je ne sais pas pourquoi, quand il était question d'un projet comme celui-là pour Québec, certains voyaient ça comme une faveur», a commenté Jean Charest.

«Ce qui nous a convaincus, ce sont des gens comme Régis Labeaume, en qui on avait confiance, et Sam Hamad, qui a toujours porté le dossier», a-t-il enchaîné.

Contestation difficile

Le maire Labeaume a d'ailleurs affirmé que la partie la plus difficile dans le dossier du nouvel amphithéâtre avait été la contestation juridique de l'entente de gestion de l'amphithéâtre intervenue entre la Ville de Québec et Québecor par l'ancien député péquiste et ex-directeur général de la Ville de Québec Denis De Belleval.

«Quels ont été les plus grands obstacles? Appelez Denis De Belleval, parlez-lui-en! Le bout le plus difficile a assurément été la contestation de M. De Belleval et de son groupe à la loi privée et le scepticisme et le cynisme de bien des gens lors de la dernière élection générale. En passant, 

M. De Belleval n'a pas été invité ce soir...» a conclu le maire.

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