L'oncle de Madonna «très fier d'être Canadien français»

Madonna et son père en 1992... (Photo tirée du livre «Madonna» de Lucy O'Brien)

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Madonna et son père en 1992

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La tenue du spectacle de Madonna sur les plaines d'Abraham crée toute une commotion. Notre dossier pour tout savoir sur la reine de la pop, de ses origines à aujourd'hui, et de sa tournée MDNA qui s'arrête à Québec le 3 septembre 2012. »

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(Québec) «Je suis très fier d'être Canadien français.» David Alan Fortin, l'un des deux oncles toujours vivants de Madonna, est un homme de peu de mots. Surtout quand il est question de sa populaire nièce, qu'il ne côtoie plus depuis des années. Mais quand on lui parle de ses origines québécoises, il se montre plus loquace.

«Mon père et ma mère étaient tous deux Canadiens français», dit-il sur le ton de la vérité révélée au grand jour. On n'osera lui dire que ce n'est plus un secret au Québec.

Le frère de la mère de Madonna ne baragouine pas le français. Sa famille n'a jamais entretenu de liens avec le Québec, puisque toute la parenté s'était établie à Bay City, au Michigan. Mais David Fortin se considère encore et toujours comme un «Canadien français».

Une ville divisée

«Nous étions tous très fiers de ça. Un soir, on vous déclarait Canadien français et vous deviez être fier de l'être. Nous étions vraiment liés à nos origines. On a grandi comme ça, alors que la ville de Bay City était divisée par groupes ethniques. Vous alliez à une église différente si vous étiez Irlandais, Français ou Polonais», se remémore David Fortin.

Dans ces conditions, l'homme de 61 ans dit avoir été inévitablement influencé par les racines de ses parents. Sa mère Elsie Fortin en parlait à l'occasion lorsqu'il était petit, mais avec le regard de la Québécoise née à Bay City.

«À ce moment, ils tentaient de ne plus parler français ou de s'américaniser», indique M. Fortin, en pointant le fait que le père d'Elsie, Guillaume Henri (devenu Henry), «a changé son nom Fortin pour Fostin». Ce qui est confirmé par des documents d'époque. «Je pense qu'il essayait de mieux se fondre [dans la société américaine]», analyse-t-il.

M. Fortin garde de bons souvenirs de la petite famille de sa soeur Madonna Louise, qui résidait dans un village voisin de Bay City. «Ils venaient sur une base régulière pour nous voir, passer les vacances d'été avec nous. Nous étions une famille très proche», relève celui qui n'a que sept ans de différence avec la Madone.

Mais voilà que le cancer du sein a frappé à la porte des Ciccone. «Ç'a été très dur quand ma soeur est morte. Mon père et l'un de mes frères étaient morts juste avant. À l'époque, quand les enfants étaient petits, c'était difficile à gérer», se rappelle-t-il.

M. Fortin n'a que de bons mots pour le père de Madonna, Sylvio Ciccone, propriétaire d'un vignoble au Michigan où ses enfants ont pris la relève. «Il était tout le temps là pour ses enfants. Un homme très bon», prend-il soin de préciser.

David Fortin, qui vit toujours au Michigan, ne connaît pas personnellement Madonna. Il l'a vue pour la dernière fois en mars 2011, aux funérailles d'Elsie Fortin. Mais n'allez pas croire qu'il la trouve inaccessible. «Je l'aime bien», glisse-t-il.

Et c'est quoi le sentiment d'être l'oncle de la Material Girl? lui demande-t-on en terminant. «Wow! s'exclame-t-il. Je suis vraiment fasciné chaque fois que je me rappelle [d'elle], que je regarde la télévision et que les gens y font référence. C'est hallucinant», résume-t-il en ricanant.

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